Rhino Sons of Vulcains

Le Rhino markII des Sons of Vulcains


Rapport sur les altérations observées sur les Rhinos de la 2ème compagnie du chapitre des Sons of Vulcain (campagne de Céracuse et de Teth)

Diffusion restreinte DYp-641hj/Campagne de Teth VI
Diff Adeptus Mechanicus secteur Céracuse. Tech Com Praesius
Investigateur Ochito Ozawa capt tech 10eme comp
Contrôle CV-GF 56

Lors des engagements du chapitre Sons of Vulcain sur Céracuse, les unités embarquées à bord des transports de troupes Rhinos et certains équipages de blindés de soutien ont entrepris d’utiliser des ressources locales pour modifier les blindages de leurs véhicules. A la suite du rapport rédigé par le tech Tanaka à l’intention des autorités, j’ai pris la liberté de mener ma propre enquête pour apporter toute la lumière nécessaire sur ces dérives.

Après investigations, il apparaît que les modifications ont été effectuées par les pilotes eux-même avec le soutien technique des tech aspirants détachés auprès des compagnies de combat. Ces altérations sont extrêmement variées aussi bien dans les matériaux que dans les procédures d’adaptation, mais toutes visent en priorité à protéger l’arc frontal du véhicule.

Le modèle le plus courant se compose de cadres métalliques de récupération sur lesquels sont fixés des grillages de véridium appauvri ordinaire, utilisés sur Céracuse pour protéger les habitations et les espaces de circulation des attaques de la faune locale. Ces dispositif sont ordinairement placés sur les flancs des chars (jusqu’à hauteur des écoutilles latérales) ainsi que sur les blindages frontaux à une distance d’environ 15 centimètres des plaques d’origine, mais on a observé quelques véhicules entièrement recouverts de cette façon. La fixation se fait par boulonnage, mais parfois aussi par soudure ionique. Selon l’importance des dispositifs installés, le poids ajouté aux véhicules varie entre trois cents et cinq cents kilos.

D’autres systèmes ont également été observés, avec en particulier l’usage de plaques PSP destinées aux zones d’atterrissage des aéronefs, de patins de chenilles pris sur des épaves de char d’origine variée, voire de simple sacs d’oxyplast remplis de sable ou de terre.

Un interrogatoire des équipages conduit par mes soins a fait ressortir deux éléments principaux.

1) L’importance du choc occasionné par les pertes importantes enregistrées par les compagnies mécanisées durant l’offensive contre les rebelles de la ruche Acta sur Céracuse. De nombreux appareils ont effectivement été endommagés ou détruits à très courte distance par des engins antichars déployés par l’infanterie adverse lors d’attaques au corps à corps, occasionnant des pertes sensibles parmi les équipages et un retard important dans le plan de campagne. Des rapports des équipages, validés par le commandement de la compagnie, affirment que les dispositifs ont permis de réduire notablement l’impact de telles attaques en réduisant fortement l’effet des armes employées par l’ennemi.

L’analyse des rapports d’engagements semble indiquer effectivement une baisse de 32% des dommages subis par les véhicules dans la seconde partie de la bataille d’Acta. La proportion des dommages importants est tombée de 46% et les 4 appareils totalement détruits pendant cette même période l’ont été à la suite de dommages causés par des armes antichars lourdes agissant à distance, essentiellement des canons lasers en face desquels le dispositif est évidemment inopérant. Il faut toutefois relativiser ces observations en considérant que les combats ont été sensiblement plus mobiles dans la seconde partie de la bataille.

2) Il apparaît que les équipages ont été motivés par le désir de protéger leur véhicules et tout particulièrement la part de l’Esprit de la Machine qu’ils renferment. J’ai pour ma part été personnellement témoin, sous un déguisement, des rituels d’implantation utilisés lors d’un montage, et rien ne permet d’y déceler une éventuelle influence pernicieuse malgré l’environnement fortement corrompu régnant dans la ruche. Aucun signe de déviance n’a été noté alors que des investigations très poussées ont été menées sur au moins deux deux équipages témoins.

Dans l’attente de directives des autorités supérieures, j’ai pris l’initiative d’interdire l’installation de semblables dispositifs sur de nouveaux véhicule mais je n’ai pas ordonné le démontage des équipements existants tant que les combats pour la reconquête de la ruche Acta ne sont pas achevés. Une ensemble complet de ces blindages additionnels est envoyé avec ce rapport pour examen, en particulier pour qu’il soit possible d’analyser les agressions qu’ils sont capables de subir (échantillon 3b) face à des attaques de grenades et de lance roquettes.

Rapport approuvé par le commandant Saïto
Transmission retenue dans l’attente d’investigations supplémentaires
Pour archivage : PQ-GF 57

Un rhino presque codex

Le Rhino est le transport de troupes symbolique des Space Marines, et il est difficile d’imaginer une compagnie sans ces précieux engins. De mon point de vue, cette nécessité s’est trouvée renforcée par la remise à jour de la maquette disponible : le modèle Mk II est simple à monter et tout à fait réussi. Il bénéficie d’une silhouette plus « moderne » qui voisine sans problème avec le Land Raider, ce qui n’est pas à négliger… Notons tout de même que Games Workshop n’a pas cherché à corriger les incohérences techniques de la maquette (où passe donc la chenille à l’intérieur du char?) mais personnellement cela ne me gêne en rien : l’aspect délirant des équipements du quarantième millénaire fait partie de l’esthétique du jeu, je suis plutôt content qu’il ne disparaisse pas tout à fait alors que les représentations deviennent beaucoup plus sérieuses avec le temps. Quoi qu’il en soit, le premier modèle en plastique porte lourdement son âge quand on le place à côté du nouveau.

D’un point de vue modéliste, je me suis trouvé à la tête d’une flotte d’anciens Rhinos tandis que j’avais besoin de nouveaux Immolators pour monter mon armée de Chasseurs de Sorcières. La combinaison de ces deux objectifs m’a conduit à différencier clairement les véhicules des deux armées : les Sons of Vulcains utilisent des châssis markII dernier cri, tandis que les Soeurs du Suaire de Charité et les énigmatiques Pandoras se contentent de modèles markI plus ou moins modifiés.

L’idée générale retenue pour le Chapitre a donc été que les Véhicules des Sons of Vulcain devaient rester très sobres d’aspect, aussi bien pour ce qui concerne leur décoration que pour les transformations apportées au modèles de base. L’idée recherchée est celle de la fonctionnalité maximale, les châssis étant simplement adaptés aux tactiques et aux philosophies d’engagement du chapitre. Trois éléments spécifiques apparaissent cependant toujours :

1) La suppression des échappements à l’avant du blindé qui témoigne d’une refonte de la motorisation et de la transmission et permet d’alléger le char tout en simplifiant son entretien.

2) L’installation de deux coffres de rangement à l’arrière au-dessus des blindages des chenilles. Ces espaces permettent de stocker des patins de chenille et différents outils d’entretien.

3) La fixation systématique de la lame bulldozer à l’avant des engins. Cette lame est à la fois un moyen de franchissement ou de dissimulation, et un blindage supplémentaire non négligeable.

Avec le temps et le développement de la flotte de véhicules toutefois, une certaine différenciation s’est opérée dans le le parc disponible, et l’idée d’une modularité maximale s’est imposée de manière à pouvoir couvrir un maximum d’option du codex sans se priver de la possibilité de jouer des forces d’infanterie entièrement mécanisées, façon « Rhino rush », chaque escouade possédant son propre transport de troupes dédié et chaque composantes de l’armée étant identifiées par un symbole de reconnaissance aérienne sur le toit de la caisse.

Les surblindages

Confrontés à des combats urbains vicieux et à des embuscades dangereuses pour une force plutôt adaptée à des coups de mains violents et rapides, les Sons of Vulcain ont donc été contraints de renforcer la protection de leurs chars contre les tirs de roquettes à très courte distance. Ces modifications effectuées au niveau local n’ont naturellement jamais reçu de dénomination officielles, elles sont toutefois classées pour plus de lisibilité en différents types.

Version A:
Treillis d’acier et grillage véridium sur le glacis et les flancs.

Version B :
Patins de chenille soudés sur le glacis avec ou non des grilles sur les flancs.

Version C/f :
Sacs de sable sur le glacis et sur les flancs à l’avant. Le surblindage frontal est adapté pour recevoir les fulgurants de caisse.

Version D :
Cornières soudées sur structure acier et matériaux réactifs (souvent employées sur les véhicules de soutien type Predator).

La question des fulgurants

Dernière modification en date, l’apparition de fulgurants de caisse. Cette idée a fait couler beaucoup d’encre sur les forum, mais je m’y tiens désormais pour des raisons à la fois esthétiques et de règles.  Au contraire de l’ancien, le nouveau modèle ne comporte en effet que le fulgurant sur le poste du chef de char, et j’aimais l’idée d’avoir une arme de caisse sur le glacis du char, emplacement logique qui a pour effet de rendre la référence historique du Rhino un peu plus ancienne que le M113 d’origine, vers les solutions techniques de la seconde guerre mondiale. Les différentes versions de   surblindage ont été adaptées à l’arme supplémentaire de caisse, sauf la version D, du coup réservée aux véhicules d’appui.

Version E/f
Plaques de tarmac assemblées en coffres rigides sur le glacis et les flancs. Adaptation pour l’emploi des fulgurants de caisse.

Version A/f

A l’heure actuelle il n’est pas vraiment prévu d’ajouter de nouveau transports de troupes Rhinos au chapitre. Par contre il reste naturellement des types de blindage additionnel à explorer, en particulier dans le domaine des blindages formés de briques réactives ou même du « slate armor » employé aujourd’hui en Irak ou en Afghanistan.  La variété dans ce domaine paraît infinie!