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Fazaïm K’hayal – Moine Melessë

Moine niveau 1 – Melessë


FOR – 14 (+2)
DEX – 16 (+3)
CON – 14 (+2)
INT – 10 (0)
SAG – 12 (+1)
CHA – 10 (0)

Classe d’armure 14 (Sans armure)

Points de vie 10 (1D8)

Vitesse de déplacement 9 m

Initiative +3


  • Compétences : Athlétisme +4, Discrétion +5, Acrobatie +5, Perception +3, médecine +3, Escamotage +5
  • Historique : Larron

Fazaïm vit le jour dans un des quartiers artisans de la grande cité de Meelsahab dans les Royaumes des sables. Son père, talentueux joaillier elfe, s’était installé dans cette riche cité quelques années auparavant afin de monter un atelier et une boutique. Il y rencontra son épouse humaine.

Son enfance paisible fut bercée par les enseignements et les histoires de sa mère et les journées passées à observer son père fabriquer des bijoux ou à observer son frère ainé devant la fournaise de la forge.

Au fil des années, son père l’intégra de plus en plus dans les activités de l’atelier de joaillerie.

Mais Fazaïm n’était pas très intéressé pour rester des journées durant dans l’atelier familial, dès que possible et au grand désespoir de ses parents, il s’éclipsait de la maison familiale pour arpenter le labyrinthe des rues étroites de Meelsahab et faire les 400 coups avec d’autres jeunes du quartier.

Cependant en grandissant, les jeux d’autrefois se modifièrent. Les bagarres entre gamins devinrent batailles de rues et les courses dans les ruelles se transformèrent en fuites haletantes après de mauvais coups. Dans le même temps, Fazaïm prit conscience de ses origines en partie étrangère et surtout de sa part elfique. Il comprit que cela ne plaisait pas à tout le monde et que les remarques qu’il prenait autrefois à l’amusement n’étaient pas si amicales que cela.
Fazaïm tournait mal et les relations avec sa famille se dégradaient régulièrement. Il finit même par s’éloigner de son grand frère, autrefois son modèle.

Un jour, pendant une bagarre particulièrement violente avec un jeune d’à peu près son âge, ils furent séparé par un des moines de la cité.
Fazaïm avait déjà croisé des moines qui semblaient passer leur vie à s’occuper des miséreux mais il s’en était toujours tenu éloigné ne comprenant leur altruisme.
Le moine, Meenzia, ramena Fazaïm chez lui et discuta longuement avec ses parents. Alors que Fazaïm s’attendait à recevoir la correction de sa vie pour avoir dépassé les bornes, il fut étonné de constater que ses parents n’étaient pas en colère contre lui et qu’ils lui demandèrent juste d’accompagner le moine pour réparer les torts qu’il avait causé.

Au monastère, Fazaïm fut mis au service du moine, l’aidant dans ses tâches et activités journalières. Pendant quelques semaines, il put observer le quotidien des moines et leur mode de vie résonna en Fazaïm comme une évidence.
Quand il put rentrer chez lui, il trouva la réalité familiale bien morne et ennuyeuse et décida de rejoindre le monastère pour y apprendre tout ce que les moines voudraient bien lui transmettre.
Fataliste, son père le laissa partir comprenant que son fils n’était pas fait pour passer ses journée dans un atelier de joaillerie comme il avait pu l’espérer un temps.

Une nouvelle vie commença pour Fazaïm, alternant entre les tâches quotidiennes incombant aux apprentis et les enseignements de ses maîtres et compagnons, il parvint à trouver cet équilibre dans sa vie qui lui manquait tant.

Quelques années plus tard, sa famille quitta Meelsahab pour s’établir à Cité Franche dans le but de s’associer avec de nouveaux partenaires et monter un plus grand commerce afin de profiter de la prospérité de la plus grande ville du monde.
Fazaïm n’en fut informé qu’à l’aube de leur départ. Il en fut peiné et imaginant que sa famille l’avait en partie oublié, il ne plongea que davantage dans les études et apprentissages du monastère.

Six années avaient passé depuis le départ de sa famille quand Fazaïm senti le besoin de découvrir d’autres espaces et de se confronter au monde. Il sollicita la permission de partir auprès de ses maitres qui, voyant que rien ne pourrait retenir le bouillant caractère toujours présent, le laissèrent aller. Ils ne lui demandèrent que de se rendre au monastère frère de Cité franche pour y prendre contact avec les supérieurs de là-bas afin d’y recevoir leur enseignements pendant quelques temps.

Fazaïm embarqua pour Cité Franche pour ce qui s’annonçait comme un grand voyage.

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