Helsreach

bi_helsreach
Avis à la population de la ruche Helsreach. Sur toute la planète résonnent les premières sirènes d’alarme. Une fois de plus, les ores sont revenus sur Armageddon, et une fois de plus nous sommes parés à les affronter. Ne paniquez pas. Les vaisseaux ores ont atteint notre système mais la puissance combinée de la flotte de guerre Armageddon et du plus grand rassemblement de vaisseaux de l’Adeptus Astartes de toute l’histoire impériale se dresse entre notre monde et les forces de l’ennemi. Les ores se poseront bientôt sur Armageddon, mais ils sont voués à s’écraser en vain sur nos défenses. Gardez intactes votre foi et votre confiance en l’empereur-dieu qui veille sur nous, car il nous délivrera du danger qui nous menace.


Helsreach
Auteur : Aaron Dembski-Bowden
Éditeur : Bibliothèque interdite
Intérêt dans l'univers : ?????

Commentaire de Rendar

?????

Armaggedon. Le nom seul de cette planète est synonyme de destruction. La troisième guerre pour cette planète s’amorce alors qu’une immense flotte d’orks approche du système.

Grimaldus, nouvellement nommé Réclusiarque de la croisade éternelle, maître des chapelain du chapitre des Black Templars est envoyé à Helsreach, cité ruche du système, pour participer aux défenses de la ville. Il ne se fait pas d’illusions, il n’est pas question de victoire ou de survie, il y est envoyé pour y mourir, accompagné d’une centaine de chevaliers noirs.

Au cours de plusieurs semaines de bataille acharnée où la garde impériale, l’Adeptus Sororita, La Légio Titanicus et l’Adeptus Astartes se battent ensemble pour faire payer aux peaux vertes innombrables le moindre centimètre de terrain perdu.

Après les Crimson Fists, ce sont les Black Templar qui se voient dédiés un tome. Impitoyables, froids et fanatiques de la haine, les templiers ne déméritent pas dans ce tome qui est une lecture agréable. Malgré un nombre important de répétition de concepts voir de phrases identiques tout au long du roman, c’est bien écrit, les personnages sont bien rendus, l’action soutenue et, sans être un roman incontournable, c’est une lecture bien agréable…




  • Les commentaires sont clos.