{"id":7626,"date":"2013-07-02T09:02:35","date_gmt":"2013-07-02T07:02:35","guid":{"rendered":"http:\/\/www.atorgael.com\/?p=7626"},"modified":"2013-07-15T09:04:18","modified_gmt":"2013-07-15T07:04:18","slug":"chec4702","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=7626","title":{"rendered":"Challenge d\u2019\u00e9criture n\u00b047\u2013 Yelena"},"content":{"rendered":"<hr \/>\n<blockquote><p>Yelena<br \/>\n11.8\/20 <span class=\"rating\"><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><\/span><br \/>\n4\u00e8me<\/p><\/blockquote>\n<p style=\"text-align: right;\"><a href=\"?p=7626&amp;page=2\"><strong>-&gt; <\/strong>Vos commentaires<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<h1>L&rsquo;envol de la jeunesse<\/h1>\n<p>Derri\u00e8re la porte du hangar principal, L\u00e9o inspirait profond\u00e9ment pour tenter de calmer l&rsquo;impatience de son c\u0153ur. Le jour qu&rsquo;il avait tant attendu et esp\u00e9r\u00e9 \u00e9tait enfin arriv\u00e9. Il allait pouvoir d\u00e9fendre ses recherches par du concret et sa d\u00e9termination ne pourrait qu&rsquo;\u00e9branler le monde. La r\u00e9alit\u00e9 allait rouler \u00e0 ses pieds. C&rsquo;\u00e9tait un moment historique\u00a0: vingt b\u00e9b\u00e9s, \u00e2g\u00e9s de quelques heures \u00e0 deux ans, allaient \u00eatre propuls\u00e9s dans l&rsquo;espace, \u00e0 des ann\u00e9es-lumi\u00e8res de la Terre. Son id\u00e9e \u00e9tait miraculeusement simple mais se heurtait violemment avec l&rsquo;\u00e9thique majoritairement admise. Les b\u00e9b\u00e9s supporteraient-ils l&rsquo;absence de gravit\u00e9\u00a0? Toutefois L\u00e9o ne s&rsquo;\u00e9tait pas arr\u00eat\u00e9 l\u00e0, il \u00e9tait all\u00e9 le plus loin possible, il voulait se heurter au concept de solitude. Un enfant sans contact humain devenait au mieux sauvage, \u00eatre hybride entre deux mondes, sans appartenance v\u00e9ritable. Sinon il mourrait. Et si les seuls liens entretenus \u00e9taient avec des humano\u00efdes\u00a0? Les robots pouvaient-ils \u00eatre des nounous\u00a0? Cette r\u00e9flexion hantait le scientifique et pour y r\u00e9pondre le plus justement possible, il avait rapidement compris qu&rsquo;il devrait lutter contre l&rsquo;instinct de protection de l&rsquo;\u00eatre humain. Loin des adultes,des sons familiers, perdus au milieu dans l&rsquo;espace, ces enfants n&rsquo;auraient d&rsquo;autres choix que de s&rsquo;adapter aux robots et \u00e0 leur nouvel environnement.<\/p>\n<p>Cette position enti\u00e8re et totale avait men\u00e9 \u00e0 sa d\u00e9ch\u00e9ance, son nom avait rageusement \u00e9t\u00e9 tra\u00een\u00e9 dans la boue. Cela faisait un mois qu&rsquo;il \u00e9tait clo\u00eetr\u00e9 au Centre de recherche sous haute garde, de jour comme de nuit. On voulait sa t\u00eate pour enterrer ses id\u00e9es. Pourtant L\u00e9o trouvait ces questions logiques et surtout en totale ad\u00e9quation avec les \u00e9volutions actuelles. Apr\u00e8s tout, les robots s&rsquo;occupaient d\u00e9j\u00e0 de tout les travaux p\u00e9nibles et ennuyeux qui emprisonnaient l&rsquo;\u00e2me humaine dans une dangereuse routine, pourquoi ne pouvaient-ils pas s&rsquo;occuper de ces \u00eatres enfantins pendant leur p\u00e9riode d&rsquo;inutilit\u00e9\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>A ces pens\u00e9es, l&rsquo;homme se ragaillardit. Le g\u00e9nie \u00e9tait toujours incompris et si ses concitoyens ne le comprenaient pas, c&rsquo;\u00e9tait un tr\u00e8s bon signe. Il se passerait de leur avis, tout juste construit sur les cendres d&rsquo;une intelligence d\u00e9cadente. Il \u00e9tait un Dieu parmi les simples. Il allait r\u00e9volutionner la science, au bas mot. L\u00e9o serra contre lui ses dossiers r\u00e9capitulant les vingt identit\u00e9s qui allaient avoir la chance d&rsquo;aller dans les \u00e9toiles\u00a0: dix enfants abandonn\u00e9s et dix autres arrach\u00e9s \u00e0 leur famille hurlant de douleur, parfois m\u00eame sit\u00f4t sortit du ventre de leur m\u00e8re. L&rsquo;amour et la pr\u00e9sence parentale pr\u00e9alable pourront-ils influencer les r\u00e9sultats\u00a0? La souffrance d&rsquo;une s\u00e9paration brutale allait-elle les rendre fou ou bien les endurcir face \u00e0 l&rsquo;adaptation\u00a0?<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 la haine \u00e9clatante, ses recherches et sa future exp\u00e9rimentation for\u00e7aient le respect de certains de ses coll\u00e8gues qui louaient l&rsquo;originalit\u00e9 de ses questions. Le soutien existait, \u00e0 la d\u00e9rob\u00e9e, dans l&rsquo;ombre des discussions murmur\u00e9es. Ils avaient honte d&rsquo;afficher leur approbation, tiraill\u00e9e entre leur opinion et la terreur de perdre leur place d&rsquo;\u00e9minent scientifique, m\u00eame si cette derni\u00e8re ne reposait que sur une recherche inutile. Ce soutien \u00e9tait son bien le plus pr\u00e9cieux, le plus beau bagage qu&rsquo;il pouvait emporter sur le chemin de la r\u00e9ussite. Et quelle r\u00e9ussite\u00a0tonitruante\u00a0! Jamais l&rsquo;esp\u00e8ce humaine ne se remettra de cette exp\u00e9rience, ni m\u00eame du vaisseau qui la permettra. Il allait aujourd&rsquo;hui faire d&rsquo;une pierre deux coups\u00a0: \u00e9branler l&rsquo;intelligence et transformer tout le mat\u00e9riel de recherche spatiale en simples jouets archa\u00efques.<\/p>\n<p>Des r\u00eaves pleins la t\u00eate, il coiffa une derni\u00e8re fois ses cheveux poivre et sel, inspira une longue bouff\u00e9e d&rsquo;air et poussa la lourde porte de sa destin\u00e9e.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le hangar principal \u00e9tait haut sous plafond, assez pour accueillir le fuselage cisel\u00e9 qui semblait vouloir percer le toit. Le silence \u00e9tait profond, bien loin de l&rsquo;agitation qui r\u00e9gnait habituellement quelques instants avant un d\u00e9collage. L\u00e9o sentit plus qu&rsquo;il ne vit les regards hostiles et les mots souffl\u00e9s dans les oreilles complices. On le d\u00e9nigrait dans tout les coins. L\u00e9o les ignora avec superbe. Si vraiment les techniciens avaient voulu saboter son projet, ils l&rsquo;auraient fait. Pourtant la fus\u00e9e \u00e9tait intacte. Ils n&rsquo;\u00e9taient donc pas si choqu\u00e9s et L\u00e9o savait qu&rsquo;au fond d&rsquo;eux br\u00fblait cette curiosit\u00e9 intrins\u00e8quement humaine, capable d&rsquo;aplatir toute conviction, aussi belle soit-elle.<\/p>\n<p>\u2013 Les robots sont pr\u00eats monsieur, ainsi que les moteurs, chuchota un jeune gar\u00e7on visiblement intimid\u00e9 d&rsquo;adresser la parole au scientifique. On attend vos ordres.<\/p>\n<p>Une fois son compte-rendu d\u00e9bit\u00e9, il resta plant\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s de son a\u00een\u00e9, les yeux \u00e0 la fois miroir d&rsquo;une angoisse terrible et d&rsquo;une admiration sans bornes.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Qu&rsquo;importe les quolibets, pensa L\u00e9o, je reste un ma\u00eetre\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u2013 Amenez les b\u00e9b\u00e9s, ajouta-t-il simplement, en secouant la main comme s&rsquo;il souhaitait chasser une mouche ent\u00eatante.<\/p>\n<p>\u2013 Oui monsieur. Bien monsieur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le jeune homme partit en courant et chacune de ses foul\u00e9es cristallisaient la tension qui, auparavant, ne se dessinait qu&rsquo;en filigrane discr\u00e8te. Le d\u00e9collage \u00e9tait imminent. Le silence fut bris\u00e9 par les murmures d\u00e9sapprobateurs et le craquement des phalanges vindicatives, l&rsquo;air s&#8217;emplit d&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9. L\u00e9o ne pouvait rester l\u00e0, sa seule silhouette excitait leur col\u00e8re et il ne souhaitait pas leur donner une raison de l&rsquo;exprimer. Apr\u00e8s tout, s&rsquo;ils devaient exploser, cela devrait \u00eatre pour leurs convictions et non pas pour une volont\u00e9 de destruction \u00e0 son encontre. N\u00e9anmoins, il ne pouvait partir en salle de contr\u00f4le sans avoir vu ses sujets, ses adorables petits rats de laboratoire.<\/p>\n<p>Deux portes battantes s&rsquo;ouvrirent, lib\u00e9rant un homme, une femme et une cacophonie assourdissante. Chacun d&rsquo;eux poussaient un parc \u00e0 roulettes contenant dix enfants en combinaison. Il y avait les oranges, les abandonn\u00e9s, et les verts, ceux qui avaient \u00e9t\u00e9 ch\u00e9rit. Qu&rsquo;importait leur couleur, tous participaient \u00e0 la cascade de bruits\u00a0: cris, pleurs, rires, babillements \u2026 L\u00e9o sourit en les voyant si vivants et fut rassur\u00e9 sur le choix qu&rsquo;il avait command\u00e9. Apr\u00e8s un dernier signe de t\u00eate envers les deux op\u00e9rateurs, il tourna le dos au vaisseau ainsi qu&rsquo;aux pr\u00e9paratifs et fila en direction de la tour de contr\u00f4le. Il d\u00e9cidait d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment de laisser la fin des pr\u00e9paratifs aux mains de ses salari\u00e9s, plus amus\u00e9 qu&rsquo;inquiet.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Personne ne vint aider les pauvres bougres lorsqu&rsquo;ils durent pousser leur lourd chargement sur la rampe d&rsquo;acc\u00e8s. Les rares qui soutenaient le projet \u00e9taient trop terrifi\u00e9s pour oser bouger. La tension \u00e9tait \u00e0 son paroxysme. Qu&rsquo;est-ce qui retenaient ces hommes et ces femmes malgr\u00e9 leur haine\u00a0? Leur instinct et leur raison voulaient r\u00e9agir, prendre le pas sur l&rsquo;inertie qui s&rsquo;\u00e9tait empar\u00e9 des corps. Pourtant tous rest\u00e8rent immobiles, \u00e0 l&rsquo;exception de leurs yeux, seule fen\u00eatre sur leurs id\u00e9es. Cette curiosit\u00e9 maladivement humaine en \u00e9tait-elle la cause\u00a0?<\/p>\n<p>Une fois leurs t\u00e2ches accomplies, les deux op\u00e9rateurs sortirent et ferm\u00e8rent derri\u00e8re eux l&rsquo;unique entr\u00e9e. Le claquement de la porte se r\u00e9percuta en \u00e9cho dans l&rsquo;ensemble du b\u00e2timent. Le vaisseau \u00e9tait scell\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La masse d&#8217;employ\u00e9s sembla de nouveau s&rsquo;animer et entreprit de pr\u00e9parer la sortie. Les gestes \u00e9taient automatiques, les bouches de nouveau closes. Les portes coulissantes du hangar furent ouvertes avec la lenteur de l&rsquo;ind\u00e9cision et du dilemme. Certains pensaient avoir encore le choix mais cet espoir mourut aussi vite que leur r\u00e9volte silencieuse. Inexorablement, la fus\u00e9e sortit de son cocon.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Du haut de sa tour de contr\u00f4le, aussi calme d&rsquo;un d\u00e9sert, L\u00e9o surplombait le tarmac. Des barri\u00e8res de s\u00e9curit\u00e9 avaient \u00e9t\u00e9 install\u00e9es pour maintenir le flot de manifestants, unis contre lui. Il y avait des \u00e9cologistes, des humanistes, des pacifistes, des politiques et encore d&rsquo;autres anonymes sans \u00e9tiquette. Aucun enfant revendicatif ne se trouvait dans la foule et pourtant c&rsquo;\u00e9taient bien les seuls que le scientifique aurait \u00e9cout\u00e9. Les autres avaient fonci\u00e8rement tort en arguant parler en leur nom.<\/p>\n<p>Il contempla avec une admiration non dissimul\u00e9e sa fi\u00e8re cr\u00e9ation \u00e9tincelant au soleil. Elle pointait son nez rouge vers le ciel avec orgueil et le reste du fuselage semblait retomber avec gr\u00e2ce. Sa fus\u00e9e \u00e9tait la plus belle des robes de conte de f\u00e9e et, dans son histoire, nul coup de minuit la transformerait en citrouille. Lorsqu&rsquo;il allait presser le bouton or face \u00e0 lui, il deviendrait immortel.<\/p>\n<p>Avant cela, il bascula sur le canal vid\u00e9o qu&rsquo;il avait prit soin de relier \u00e0 un \u00e9cran g\u00e9ant pour que les mortels puissent observer, comme s&rsquo;ils voyaient par ses yeux. Qu&rsquo;importe si nulle lueur de compr\u00e9hension ne venait \u00e9clairer leur esprit \u00e9triqu\u00e9, ils auraient vus. L&rsquo;image des b\u00e9b\u00e9s apparut alors, install\u00e9s dans leur lit personnel, attach\u00e9s et entour\u00e9s par des robots multicolores. Tous, sans exception, pleurait \u00e0 chaudes larmes. Leur visage \u00e9tait rouge, bouffis par l&rsquo;angoisse et la fatigue d&rsquo;hurler sans r\u00e9ponse. Ceux qui pouvaient parler articulaient et jetaient des mots autour d&rsquo;eux. Leurs phrases rebondissaient contre l&rsquo;acier en vain. Certainement appelaient-ils leur m\u00e8re, leur p\u00e8re ou encore une myriade d&rsquo;autres noms qui n&rsquo;auraient de toute fa\u00e7on pas \u00e9mu L\u00e9o. La foule \u00e9tait en d\u00e9lire face \u00e0 ce spectacle, elle se jetait contre les barri\u00e8res et les agents de s\u00e9curit\u00e9 ne r\u00e9pondaient que ti\u00e8dement. Ils h\u00e9sitaient, eux aussi. L\u00e9o rit sous cape. Ils n&rsquo;\u00e9taient pas assez nombreux pour contenir une foule vraiment enrag\u00e9e et ils le savaient. Narquois, L\u00e9o jaugea cette masse de fourmis qui, inconsciemment, cherchait la lumi\u00e8re aupr\u00e8s de lui.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La fus\u00e9e \u00e9tait seule sur la piste de d\u00e9collage et un gigantesque chronom\u00e8tre avait remplac\u00e9 les visages juv\u00e9niles. Les mains de L\u00e9o tremblaient \u00e0 mesure que ses doigts boudin\u00e9s approchaient du bouton d&rsquo;or.<\/p>\n<p>Plus que quelques secondes \u2026<\/p>\n<p>La foule hurlait et se lamentait.<\/p>\n<p>Lui n&rsquo;\u00e9tait accompagn\u00e9 que par le silence, son fid\u00e8le compagnon.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Il pressa le rond de plastique et celui-ci s&rsquo;enfon\u00e7a avec une douceur lancinante qui fascina l&rsquo;homme. Les cylindres lat\u00e9raux de la fus\u00e9e s&rsquo;ouvrirent, laissant appara\u00eetre quatre espaces vitr\u00e9s de plusieurs m\u00e8tres de haut. Tous les \u00eatres humains pr\u00e9sents dans un rayon d&rsquo;un kilom\u00e8tre hoquet\u00e8rent de surprise. Sous leurs yeux \u00e9carquill\u00e9s voletaient des millions de papillons, v\u00e9ritable arc-en-ciel en explosion. Une fum\u00e9e verte claire, plus l\u00e9g\u00e8re qu&rsquo;un nuage, remplit peu \u00e0 peu les caissons faisant momentan\u00e9ment dispara\u00eetre les insectes. Une fois \u00e9vacu\u00e9e, ils se mirent subitement \u00e0 battre fr\u00e9n\u00e9tiquement des ailes, faisant vibrer les parois de verre sous la pression. La fus\u00e9e trembla. La foule glapit et se dispersa plus vite qu&rsquo;une nu\u00e9e de moineaux affol\u00e9s. L\u00e9o sourit en coin.<\/p>\n<p>\u2013 Le battement d&rsquo;ailes d&rsquo;un papillon est capable de cr\u00e9er un ouragan \u00e0 l&rsquo;autre bout du globe \u2026<\/p>\n<p>Il avait r\u00e9ussit le tour de force de rendre r\u00e9elle une expression mill\u00e9naire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;acier s&rsquo;\u00e9leva dans un bruissement doux, s&rsquo;\u00e9loignant de plus en plus d&rsquo;une humanit\u00e9 estomaqu\u00e9e.<br \/>\n<!--nextpage--><\/p>\n<h1>R\u00e9sultats<\/h1>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Originalit\u00e9 :<\/span> 6.5\/10<\/li>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">\u00c9criture :<\/span> 5.3\/10<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Les Commentaires des votants<\/h2>\n<p>Voil\u00e0 un texte qui laisse perplexe. L\u2019id\u00e9e est tr\u00e8s sympa, et il y avait \u00e0 mon sens mati\u00e8re \u00e0 quelque chose de tr\u00e8s int\u00e9ressant. Mais ce n\u2019est pas assez bien exploit\u00e9 \u00e0 mon go\u00fbt et je trouve que cela manque d\u2019une chute plus percutante. Le style est parfois un peu confus.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Tournures de phrases \u00e0 revoir, vocabulaire et utilisation d&rsquo;expressions erron\u00e9s.<br \/>\nManque de rythme, trop de descriptions se voulant tragiques, prenante,&#8230; mais qui manquent d&rsquo;intensit\u00e9 tellement tu veux en faire trop.<br \/>\nIl faut parfois pr\u00e9f\u00e9rer la concision et l&rsquo;\u00e9vocation \u00e0 la \u00ab\u00a0terrible description\u00a0\u00bb. Trop d&rsquo;id\u00e9es et d&rsquo;images \u00ab\u00a0toutes faites\u00a0\u00bb pars\u00e8ment le texte et sont finalement mal maitris\u00e9es pour avoir l&rsquo;effet recherch\u00e9 sur le lecteur.<br \/>\nSur le fond : pourquoi les envoyer dans l&rsquo;espace, un labo planqu\u00e9 au fond de la Sib\u00e9rie aurait suffi pour le m\u00eame type d&rsquo;exp\u00e9rience.<\/p>\n<hr \/>\n<p>De tr\u00e8s bonnes id\u00e9es. Le g\u00e9nie incompris, les b\u00e9b\u00e9s dans l&rsquo;espace et la question \u00e9thique qui s&rsquo;en suit&#8230; et cet improbable d\u00e9collage.<br \/>\nAlors je le dis franchement, je valide l&rsquo;originalit\u00e9 de l&rsquo;id\u00e9e et son c\u00f4t\u00e9 compl\u00e8tement d\u00e9cal\u00e9. Mais c&rsquo;est tellement improbable que tout le monde n\u2019adh\u00e9rera pas. J&rsquo;ai en revanche regrett\u00e9 le fait qu&rsquo;on appesantit beaucoup sur le g\u00e9nie incompris, sans pour autant que cela ait la moindre cons\u00e9quence sur le r\u00e9cit. Pourquoi pas une r\u00e9bellion, un d\u00e9collage \u00e0 l&rsquo;arrache..<\/p>\n<hr \/>\n<p>J&rsquo;ai appr\u00e9ci\u00e9 le c\u00f4t\u00e9 &lsquo;caustique&rsquo; du personnage principal et l&rsquo;amoralit\u00e9 de son combat mais j&rsquo;ai par contre \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s g\u00ean\u00e9 par l&rsquo;effet papillon, cela surprends, certes mais ne m&rsquo;a pas s\u00e9duit<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\n<p>Yelena\n11.8\/20\n4\u00e8me<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><a href=\"?p=7626&amp;page=2\"><strong>-&gt; <\/strong>Vos commentaires<\/a><\/p>\n\nL&rsquo;envol de la jeunesse\n<p>Derri\u00e8re la porte du hangar principal, L\u00e9o inspirait profond\u00e9ment pour tenter de calmer l&rsquo;impatience de son c\u0153ur. Le jour qu&rsquo;il avait tant attendu et esp\u00e9r\u00e9 \u00e9tait enfin arriv\u00e9. Il allait pouvoir d\u00e9fendre <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=7626\">... 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