{"id":6781,"date":"2010-12-23T10:35:57","date_gmt":"2010-12-23T09:35:57","guid":{"rendered":"http:\/\/www.atorgael.com\/?p=6781"},"modified":"2011-02-18T10:05:35","modified_gmt":"2011-02-18T09:05:35","slug":"challenge35-5","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=6781","title":{"rendered":"Challenge d\u2019\u00e9criture n\u00b035 \u2013 Texte n\u00b05"},"content":{"rendered":"<h1>Skritt &#8211; 2<\/h1>\n<h2>Libert\u00e9<\/h2>\n<p>Depuis combien de jours les matons m\u2019ont oubli\u00e9\u00a0? Un jour, deux jours, peut-\u00eatre plus. J\u2019ai faim, j\u2019ai soif et en je frappe \u00e0 m\u2019en briser les doigts en hurlant comme un demeur\u00e9 sur cette putain de porte en fer depuis des heures et personne ne r\u00e9pond.<\/p>\n<p>Et voil\u00e0, trop gentil, trop con. Je prend la d\u00e9fense d\u2019un bleu, les brutes du deuxi\u00e8me niveau voulaient lui prouver que seules les voies de dieu sont imp\u00e9n\u00e9trables. J\u2019esp\u00e8re que ce foutu merdeux me sera reconnaissant et qu\u2019il me gardera quelques paquets de clopes \u00e0 ma sortie du mitard.<\/p>\n<p>Gling\u2026 Glang\u2026 Soudain, les serrures des portes du quartier haute s\u00e9curit\u00e9 s\u2019ouvrent \u00e0 l\u2019unisson. L\u2019\u00e9cho des verrous de m\u00e9tal glissant sur le m\u00e9tal r\u00e9sonne encore dans le couloir. Habituellement, un garde se poste au milieu du couloir et nous ordonne de nous tenir dans le fond de notre cellule. J\u2019ai un mauvais pressentiment, quelque chose cloche.<\/p>\n<p>Quelqu\u2019un s\u2019approche, ses pas cognent le sol fr\u00e9n\u00e9tiquement, il court. Je m\u2019avance vers la porte et regarde dans le judas. Une silhouette passe devant ma cellule, une silhouette que je reconnais. C\u2019est un salaud du deuxi\u00e8me niveau. Un maton est en train de le poursuivre. Mais ses gestes sont diff\u00e9rents, ils me paraissent saccad\u00e9s. Il tourne la t\u00eate en passant pr\u00e8s de ma porte et je recule dans l\u2019ombre, je crois qu\u2019il m\u2019a vu. Je me blottis dans un coin, c\u2019est affreux, j\u2019ai peur.<\/p>\n<p>Au loin, le prisonnier hurle. Il vient de se faire attraper. Il passe un sale quart d\u2019heure, ses cris en t\u00e9moignent, mais un malaise m\u2019envahit. Il hurle comme si sa vie en d\u00e9pendait. Et d\u2019un coup, plus rien, le silence qui suit est pesant. Les pulsations dans mes tempes sont assourdissantes.<\/p>\n<p>Les pas reviennent par ici et la porte de la cellule d\u2019\u00e0-c\u00f4t\u00e9 s\u2019ouvre violemment. Si je ne fais rien, \u00e7a va \u00eatre mon tour. Je me glisse sous le lit. La sueur, froide, colle ma chemise dans mon dos. La lumi\u00e8re qui \u00e0 travers l\u2019\u0153illeton devient une ombre, mena\u00e7ante. La porte s\u2019ouvre\u2026<\/p>\n<p>Je recule contre le mur. Je retiens ma respiration. Il avance dans la cellule en tra\u00eenant les pieds. Les secondes deviennent des minutes. Une odeur pestilentielle, de viande avari\u00e9e, envahit les lieux. Je suffoque, une envie irr\u00e9sistible de vomir me prend. Je me presse la bouche avec la main, j\u2019essaye de contenir les haut-le-c\u0153ur, j\u2019ai de la bile sur la langue, qui se glisse entre les doigts. Si je bouge, s\u2019il me d\u00e9couvre, je sais, je le devine, je suis mort. Des gouttes s\u2019\u00e9crasent entre ses pieds. Une, deux, trois, comme de l\u2019eau, plus \u00e9pais, plus sombre\u2026 Les pas reculent enfin.<\/p>\n<p>J\u2019attends quelques minutes avant de retrouver un rythme cardiaque normal. Puis, je sors de ma cachette. Je m\u2019arr\u00eate de respirer, pour \u00e9couter le silence dans le couloir, et je passe la t\u00eate. Le corridor est vide, des traces, les gouttes de l\u2019intrus, cheminent dans le couloir.<\/p>\n<p>Je sors de ma cellule, la lumi\u00e8re du jour est \u00e9blouissante. Je porte ma main au visage pour masquer mes yeux, le temps qu\u2019ils s\u2019habituent, et me dirige en longeant le mur.<\/p>\n<p>Je me retourne, souvent, en proie \u00e0 un doute, m\u2019imaginant que quelqu\u2019un me suit et se cache dans les zones d\u2019ombre entre chaque flaque blanche de lumi\u00e8re.<\/p>\n<p>J\u2019arrive aux grilles du quartier. Elles est ouverte et le gardien n\u2019est pas \u00e0 son poste.<\/p>\n<p>J\u2019ai faim et je me dirige vers les cuisines, mon ventre me tiraille, et dans le calme oppressant de la prison, mes gargouillis me paraissent trop bruyants. Dans chaque couloir, dans chaque cellule, personne, tout le monde a disparu comme si j\u2019\u00e9tais le dernier survivant.<\/p>\n<p>J\u2019arrive, apr\u00e8s avoir marcher dans les longs corridors froids et impersonnels de la prison, avec une sensation \u00e9trange, aux cuisines.<\/p>\n<p>Les lumi\u00e8res sont allum\u00e9es. \u00c7a et l\u00e0, des ustensiles contiennent encore des aliments. Des mouches tournoient autour des casseroles et des plats. Leurs bourdonnements envahissent la pi\u00e8ce d\u2019une lancinante m\u00e9lodie \u00e0 une seule note.<\/p>\n<p>Je me dirige vers le magasin o\u00f9 sont stock\u00e9s les conserves. La porte est d\u00e9j\u00e0 ouverte et seules quelques bo\u00eetes de fruits au sirop r\u00e9sident sur les \u00e9tag\u00e8res maintenant clairsem\u00e9es. Je prends une bo\u00eete et je vais m\u2019asseoir \u00e0 m\u00eame le sol. J\u2019ouvre le couvercle et j\u2019enfonce mes doigts dans le liquide sucr\u00e9 pour en retirer un gros morceau de poire. Je mange les fruits ou plut\u00f4t je les gobe. Je renverse le pot pour boire le jus qui me coule dans la bouche, glisse dans ma gorge.<\/p>\n<p>Mais ce petit plaisir est de courte dur\u00e9e, le canon d\u2019un fusil est pos\u00e9 contre ma tempe. Je ne l\u2019ai m\u00eame pas entendu arriver, et l\u00e0, je crois que je suis bon pour partir les pieds devant.<\/p>\n<p>&#8211; Qu\u2019est ce que tu fous l\u00e0\u00a0?<\/p>\n<p>&#8211; Je\u2026 je mange, j\u2019ai\u2026 j\u2019ai faim, dis-je en d\u00e9glutissant p\u00e9niblement.<\/p>\n<p>&#8211; Je vois \u00e7a, t\u2019as pas l\u2019air comme eux\u00a0!<\/p>\n<p>Le canon se rel\u00e8ve et son propri\u00e9taire se poste devant moi. Je l\u00e8ve les yeux, et, oh non, un fou du deuxi\u00e8me niveau, et arm\u00e9 en plus.<\/p>\n<p>&#8211; L\u00e8ve toi, me dit-il en me tendant la main.<\/p>\n<p>&#8211; J\u2019comprends pas, qu\u2019est ce qui se passe\u00a0?<\/p>\n<p>&#8211; J\u2019en sais rien, mais tout le monde est devenu est peu\u2026 tcharb\u00e9.<\/p>\n<p>&#8211; J\u2019\u00e9tais au mitard\u2026<\/p>\n<p>&#8211; Ouais, je sais\u2026<\/p>\n<p>&#8211; J\u2019ai vu un pote \u00e0 toi, il s\u2019est fait mettre une rouste par un maton, il a sacr\u00e9ment\u2026<\/p>\n<p>&#8211; J\u2019ai compris, mais t\u2019as pas l\u2019air d\u2019avoir saisi le truc\u2026<\/p>\n<p>&#8211; !!!<\/p>\n<p>&#8211; T\u2019en as pas encore crois\u00e9 r\u00e9ellement, ils sont\u2026 diff\u00e9rents.<\/p>\n<p>Je commence \u00e0 coller les morceaux du puzzle. Et les mots qui ne sortent pas de sa bouche me suffisent \u00e0 comprendre r\u00e9ellement ce qui arrive.<\/p>\n<p>&#8211; Attends ici, me fit-il en se dirigeant vers les frigos.<\/p>\n<p>Le temps qu\u2019il revienne, j\u2019ouvre un autre pot dans lequel j\u2019enfonce mes doigts pour retirer des gros morceaux de fruits. Alors que je d\u00e9guste avec un certain plaisir des grosses poires bien juteuses, il se pointe devant moi, avec deux fusils et deux sacs. Il me tend l\u2019une des armes.<\/p>\n<p>&#8211; Tiens, on ne sera pas de trop pour deux, me lance t-il alors que je prends le fusil dans les mains.<\/p>\n<p>&#8211; C\u2019est pour quoi faire\u00a0?<\/p>\n<p>&#8211; Pour sortir d\u2019ici pardi, j\u2019ai pas envie de crever ici, alors on sort\u2026<\/p>\n<p>&#8211; Pas besoin, toutes les portes sont grandes ouvertes\u2026 et \u00e7a, c\u2019est pour au cas o\u00f9\u2026 et tiens le sac, c\u2019est des munitions.<\/p>\n<p>&#8211; Ok, merci, je mange encore un peu, \u00e7a fait deux jours que\u2026<\/p>\n<p>&#8211; Pas de probl\u00e8me, je suis dans le couloir et je t\u2019attends, ok, allez, d\u00e9p\u00eache\u2026<\/p>\n<p>Je le regarde sortir de la cuisine. J\u2019ouvre le sac, et en effet, il est plein de bo\u00eetes de munitions pour le fusil. J\u2019en sors une, puis deux, puis toutes. J\u2019entre dans le garde-manger pour la derni\u00e8re fois, et j\u2019enfonce au fonds du sac tout ce que je peux y mettre, des bo\u00eetes de g\u00e2teaux, des petits paquets de c\u00e9r\u00e9ales, une brique de lait et des conserves.<\/p>\n<p>Je retrouve l\u2019autre prisonnier dans le couloir et \u00e0 deux nous nous dirigeons vers la sortie de la prison.<\/p>\n<p>Dans ce couloir dont nous voyons la lumi\u00e8re de la libert\u00e9, nous avan\u00e7ons lentement, comme si ce rayon blanc nous repoussait et nous attirait \u00e0 la fois. La peur, la crainte de sortir s\u00fbrement me prend les tripes. Et si c\u2019\u00e9tait un pi\u00e8ge, si des matons nous attendaient dans leur mirador, la lunette de leur fusil point\u00e9e sur cette porte, le doigt s\u00fbr, pos\u00e9 sur la g\u00e2chette, pr\u00eat \u00e0 nous mettre une balle entre les deux yeux. Et pourtant, je me sens attir\u00e9 vers cette lumi\u00e8re qui inonde le couloir d\u2019une lueur immacul\u00e9e.<\/p>\n<p>Nous faisons quelques pas, il l\u00e8ve la main gauche, l\u2019index point\u00e9 vers le haut. Je m\u2019arr\u00eate et j\u2019\u00e9coute. Il se retourne en mettant son doigt sur la bouche. Pendant quelques secondes je ne respire plus. Je tends mon oreille, me joue t-elle des tours\u00a0? J\u2019entends des pas et lui aussi, il les a entendu. A mon avis, il n\u2019y a qu\u2019une seule personne, mais il me fait signe qu\u2019il per\u00e7oit deux personnes, peut-\u00eatre trois.<\/p>\n<p>Alors qu\u2019il me regarde, ses yeux passe par dessus mon \u00e9paule pour fixer quelque chose derri\u00e8re moi. Je me retourne. Il est l\u00e0. Le maton. Son uniforme bleu est t\u00e2ch\u00e9. Ses cheveux sont d\u00e9coiff\u00e9s, ses yeux sont hagards, comme aveugles, le teint de sa peau est un m\u00e9lange de blanc et de jaune. Il avance. Ses pas sont saccad\u00e9s. Ses articulations sont raides comme si ses genoux ne se pliaient plus. Ses pas se font plus rapides. Il pousse un r\u00e2le, la bouche grande ouverte sur un cri \u00e9touff\u00e9.<\/p>\n<p>&#8211; Oh putain, allez, on d\u00e9gage\u00a0!<\/p>\n<p>&#8211; Je ne me suis pas fait pri\u00e9. On court maintenant vers la sortie. Mais des ombres apparaissent dans la lumi\u00e8re. On s\u2019arr\u00eate. Il s\u2019assure que son fusil est bien charg\u00e9.<\/p>\n<p>&#8211; On y va, colle moi au train.<\/p>\n<p>&#8211; Ok.<\/p>\n<p>&#8211; Au fait, vise la t\u00eate, j\u2019en ai but\u00e9 un, y a que la t\u00eate qui les tue.<\/p>\n<p>&#8211; \u2026<\/p>\n<p>On repart en trottinant. On est \u00e0 moins de trois m\u00e8tres du premier individu lorsqu\u2019on s\u2019arr\u00eate. Mon nouvel alli\u00e9 l\u00e8ve son fusil et sans pr\u00e9avis tire. Le bruit r\u00e9sonne dans mes oreilles. La t\u00eate explose dans une gerbe de sang et d\u2019esquilles d\u2019os puis il s\u2019effondre. J\u2019enjambe le corps sans vie, je n\u2019ose pas regarder. On repart, et nous nous retrouvons dehors. Le ciel est bleu, l\u2019air est chaud. Je l\u00e8ve les yeux et je profite de l\u2019air, mais on me tire sur la manche. Je le regarde, il me tourne le dos, et je comprends pourquoi. Des dizaines d\u2019individus \u00e0 l\u2019intention peu avouable sont plac\u00e9s entre nous et le portail.<\/p>\n<p>Je ne me rappelle plus de grand chose sauf des derniers instants. On tire sur tout et n\u2019importe quoi. Je recharge son fusil pendant qu\u2019il continue \u00e0 vider les cartouches sur les assaillants. Je donne des coups de crosse pour me d\u00e9p\u00eatrer de leurs mains qui m\u2019agrippent.<\/p>\n<p>Il tire sa derni\u00e8re munition, et se d\u00e9fend en cognant. Je recule. Son dernier regard est pour moi, moi et mon sac que je n\u2019ai pas encore ouvert. Je lis l\u2019incompr\u00e9hension, la trahison, le d\u00e9sespoir.<\/p>\n<p>Je recule en l\u00e2chant mon arme. Et je me mets \u00e0 courir. Je reviens sur nos pas. Je traverse les cuisines. Je les entends derri\u00e8re moi. Ils courent, ils crient. Ils me chassent.<\/p>\n<p>Les couloirs me paraissent longs, trop longs. Je cours mais je n\u2019arrive plus \u00e0 respirer, j\u2019ai les poumons en feu.<\/p>\n<p>Je suis revenu au quartier haute s\u00e9curit\u00e9. Au bureau du surveillant, je cherche les clefs. Je les vois, ils arrivent. J\u2019ai trouv\u00e9 le trousseau.<\/p>\n<p>J\u2019entre dans ce couloir que je hais tant. Je ferme la grille derri\u00e8re moi, et j\u2019enfonce l\u2019une des clefs dans la serrure puis la tourne. Ce n\u2019est pas la bonne, je r\u00e9essaye avec une autre, il approche. Puis une autre, je sens leur odeur maintenant. Le trousseau me glisse des mains, je le ramasse. Une autre clef et je tourne. J\u2019entends la serrure qui se ferme. Je recule \u00e0 bout de souffle. Ils sont l\u00e0, ils passent leurs bras entre les barreaux. Je recule, le sac glisse le long de mon bras. Je recule.<\/p>\n<p>Un r\u00e2le, une souffle sur ma nuque. Derri\u00e8re moi\u2026 NNNOOOONNNN<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<h2>R\u00e9sultat<\/h2>\n<p><strong>7\u00e8me au classement g\u00e9n\u00e9ral.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Note finale :<\/span> 11\/20 <span class=\"rating\"><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><\/span>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Originalit\u00e9 :<\/span> 5.5\/10<\/li>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Ecriture :<\/span> 5.5\/10<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Commentaires des votants<\/h2>\n<p>course-poursuite, encore et encore&#8230; dans une prison, ouais \u00e7a change un peu.<\/p>\n<p>Trop de fautes et une histoire trop lin\u00e9aire.<\/p>\n<p>Le texte qui a le plus de coquilles. \u00ab J\u2019ai faim, j\u2019ai soif et en je frappe\u2026 \u00bb, \u00ab J\u2019arrive aux grilles du quartier. Elles est ouverte\u2026 \u00bb, \u00ab Tcharb\u00e9 \u00bb (chtarb\u00e9 je suppose), \u00ab Tiens, on ne sera pas de trop pour deux \u00bb, \u00ab &#8211; Je ne me suis pas fait pri\u00e9. \u00bb. Plus un merdouillage au niveau d\u2019une partie du dialogue, ce ne sont pas les bons persos pour les bonnes r\u00e9pliques.<br \/>\nSinon c\u2019est pas mal, y\u2019a de l\u2019action, c\u2019est plut\u00f4t bien \u00e9crit malgr\u00e9 les petites erreurs, on sent l\u2019angoisse des deux persos et leur effroi. Ca reste basique pour une histoire de zombies mais c\u2019est bien men\u00e9.<\/p>\n<p>Pas du tout original pour le coup, mais la trame tr\u00e8s classique est plut\u00f4t bien exploit\u00e9e et on s&rsquo;y croirait. J&rsquo;ai bien aim\u00e9 le d\u00e9nouement, o\u00f9 l&rsquo;urgence de la situation se per\u00e7oit bien derri\u00e8re les phrases tr\u00e8s courtes.<br \/>\nPar contre, il y a beaucoup de r\u00e9p\u00e9titions (portes, cellule notamment au d\u00e9but du texte).<\/p>\n<p>J&rsquo;ai moins appr\u00e9ci\u00e9 ce texte car j&rsquo;ai eu du mal \u00e0 entrer dans l&rsquo;histoire, et j&rsquo;ai l&rsquo;impression que l&rsquo;auteur ne s&rsquo;est pas bien relu car il y a de nombreuses fautes d&rsquo;orthographe. L&rsquo;univers de la prison ne me semble pas bien recr\u00e9\u00e9, j&rsquo;ai eu l&rsquo;impression de lire quelque chose directement inspir\u00e9 d&rsquo;un film am\u00e9ricain. Et puis je n&rsquo;aime pas quand les h\u00e9ros meurent sans rien faire ! Je pensais qu&rsquo;il irait s&rsquo;enfermer dans sa cellule, sans se faire attraper mais condamn\u00e9 \u00e0 y rester jusqu&rsquo;\u00e0 mourir de faim.<\/p>\n<p>Th\u00e8me trait\u00e9 de mani\u00e8re classique avec une fin peu originale.<br \/>\nJ&rsquo;ai appr\u00e9ci\u00e9 ma lecture, ton h\u00e9ros aurait mieux fait de ne pas avoir en lui le p\u00each\u00e9 de gourmandise, \u00e7a \u00e0 \u00e9t\u00e9 mortel&#8230;<\/p>\n<p>\u00e7a aurait pu donner quelque chose de bon, mais je trouve que l&rsquo;ensemble manque de coh\u00e9rence. Je ne suis pas convaincu par les dialogues et actions des personnages.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Skritt &#8211; 2\nLibert\u00e9\n<p>Depuis combien de jours les matons m\u2019ont oubli\u00e9\u00a0? Un jour, deux jours, peut-\u00eatre plus. J\u2019ai faim, j\u2019ai soif et en je frappe \u00e0 m\u2019en briser les doigts en hurlant comme un demeur\u00e9 sur cette putain de porte en <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=6781\">... [Lire la suite]<\/a>","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[215,126,405],"class_list":["post-6781","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-challenges","tag-chec35","tag-les-challenges","tag-skritt"],"views":4418,"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6781","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=6781"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6781\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=6781"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=6781"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atorgael.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=6781"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}