{"id":5204,"date":"2008-03-01T14:38:59","date_gmt":"2008-03-01T13:38:59","guid":{"rendered":"http:\/\/battle.atorgael.com\/?p=5204"},"modified":"2008-03-01T14:38:59","modified_gmt":"2008-03-01T13:38:59","slug":"challenge-n%c2%b018-texte-n%c2%b04","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=5204","title":{"rendered":"Challenge n\u00b018 &#8211; Texte n\u00b04"},"content":{"rendered":"<h1>Metatron<\/h1>\n<p><strong>L\u2019affaire Marie Garrigan<\/strong><\/p>\n<p>Bonjour \u00e0 tous<\/p>\n<p>D\u2019abords, j\u2019adresse un grand merci \u00e0 tous ceux qui sont venus assister \u00e0 cette conf\u00e9rence de presse inhabituelle.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019un lieutenant de police \u00e0 la retraite convoque les journalistes de son propre chef. Mais ne vous inqui\u00e9tez pas, vous aurez votre content de scoop pour la journ\u00e9e.<br \/>\nPour ceux qui ne me connaissent pas, je m\u2019appelle Alek Mashburn. J\u2019ai fait l\u2019essentielle de ma carri\u00e8re dans la police criminelle de la ville et j\u2019ai eu l\u2019occasion de collaborer avec certains d\u2019entre vous au cours de mes investigations.<\/p>\n<p>C\u2019est l\u2019une de ces enqu\u00eates que je vais d\u00e9poussi\u00e9rer aujourd\u2019hui. Les plus anciens d\u2019entre vous se souviennent peut-\u00eatre de Marie Garrigan : il y a dix-sept ans, le 17 mars 1978, cette femme \u00e9tait retrouv\u00e9e dans un hangar d\u00e9saffect\u00e9. Ligot\u00e9e sur une chaise, elle avait \u00e9t\u00e9 tortur\u00e9e avant d\u2019\u00eatre abattue d\u2019une balle dans la tempe. C\u2019est moi qui m\u2019occupais du dossier, d\u2019abords sur sa disparition, puis sur son meurtre.<\/p>\n<p>Je peux vous dire que les relev\u00e9s sur les lieux du crime n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 une partie de plaisir.<\/p>\n<p>L\u2019assassin avait fait preuve d\u2019une cruaut\u00e9 sans retenue.<br \/>\nLa victime avait \u00e9t\u00e9 tabass\u00e9e \u00e0 l\u2019aide de planches de chantier et subi des br\u00fblures superficielles aux bras r\u00e9alis\u00e9es avec un briquet ; on lui avait arrach\u00e9 des m\u00e8ches enti\u00e8res de cheveux et cass\u00e9 les doigts \u00e0 l\u2019aide d\u2019un marteau\u2026 Je vous passe la suite des s\u00e9vices. Vous pourrez vous plonger dans vos archives, cette charmante s\u00e9ance avait \u00e9t\u00e9 retranscrite avec force d\u00e9tails dans tous les journaux.<\/p>\n<p>L\u2019affaire avait imm\u00e9diatement fait grand bruit car l\u2019\u00e9poux de Marie Garrigan n\u2019\u00e9tait autre que Robert Allenby. Que vous connaissez tous, n\u2019est-ce pas ? Ancien acteur, n\u00e9 dans une famille d\u00e9sargent\u00e9e du Vermont, il est aujourd\u2019hui \u00e0 la t\u00eate d\u2019une entreprise florissante : textile, production de film, cr\u00e9dit \u00e0 la consommation, radio\u2026 Cet homme touche-\u00e0-tout est l\u2019exemple type du self-made man.<\/p>\n<p>Au moment de la mort de Marie Garrigan, il jouissait d\u2019une notori\u00e9t\u00e9 certaine : quelques mois plus t\u00f4t, il avait abandonn\u00e9 sa carri\u00e8re de com\u00e9dien pour racheter Kaneo, la fameuse marque de pr\u00eat-\u00e0-porter masculin.<br \/>\nA cette \u00e9poque, les costumes Kaneo n\u2019\u00e9taient pas encore \u00e0 la pointe de la mode comme ils peuvent l\u2019\u00eatre aujourd\u2019hui. Robert Allenby avait fait le pari de redonner ses lettres de noblesse \u00e0 cette soci\u00e9t\u00e9 alors en plein marasme financier.<br \/>\nCependant, le chemin \u00e9tait sem\u00e9 d\u2019emb\u00fbches : les dettes de Kaneo n\u2019\u00e9taient pas si facile \u00e0 \u00e9ponger et il fallait se battre \u00e0 chaque seconde pour renouer avec le succ\u00e8s.<br \/>\nMais revenons aux faits.<\/p>\n<p>Le 16 mars, Marie Garrigan sort de chez elle \u00e0 9h30. Elle monte en voiture et salue sa voisine \u00e0 qui elle d\u00e9clare avoir un rendez-vous dans son institut de beaut\u00e9, situ\u00e9 \u00e0 une dizaine de minutes de chez elle.<br \/>\nA 18h40 le m\u00eame jour, un garde forestier retrouve la voiture sur un chemin de terre de la for\u00eat de St Hinguail, porti\u00e8re arrach\u00e9e et des traces de sang sur le si\u00e8ge.<br \/>\nC\u2019est \u00e0 ce moment l\u00e0 qu\u2019on m\u2019a confi\u00e9 le dossier.<br \/>\nTr\u00e8s vite, on tombe sur un os : Marie Garrigan n\u2019avait jamais pris rendez vous dans son institut de beaut\u00e9.<br \/>\nOn a tout de suite pens\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9ventualit\u00e9 d\u2019un amant.<br \/>\nIl se trouve que nous avons vu juste : Stuart Villalobos \u00e9tait un sculpteur prometteur qui poss\u00e9dait un atelier en centre ville. C\u2019est avec lui que Marie avait rendez-vous ce matin l\u00e0. Ils se fr\u00e9quentaient depuis 5 mois et, au dire de Stuart, \u00e9taient passionn\u00e9ment amoureux.<br \/>\nPourtant, malgr\u00e9 les appels \u00e0 t\u00e9moins lanc\u00e9s \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision ou \u00e0 la radio, Stuart ne vient pas se pr\u00e9senter \u00e0 nous : il nous a fallu \u00e9plucher les \u00e9change t\u00e9l\u00e9phoniques de Marie pour apprendre l\u2019existence de cette liaison. Sur ce coup l\u00e0, Stuart n\u2019a pas marqu\u00e9 des points et il s\u2019est plac\u00e9 tr\u00e8s vite en t\u00eate de liste des suspects.<\/p>\n<p>Mais dans ce genre d\u2019affaire, s\u2019il y a un amant, c\u2019est plut\u00f4t le mari qui a le mobile le plus plausible. D\u2019autant plus que Robert Allenby, qui \u00e9tait parti depuis le 14 mars, ne revient que dans la nuit du 16 au 17 mars. Injoignable, il visitait plusieurs sites de productions de Kaneo, \u00e0 deux cents kilom\u00e8tres de chez lui.<br \/>\nTandis que Stuart est interrog\u00e9 dans les locaux de la police, Robert est cuisin\u00e9 dans sa maison. On esp\u00e8re toujours une demande de ran\u00e7on quelconque, aussi on reste \u00e0 port\u00e9e du t\u00e9l\u00e9phone.<br \/>\nRien ne vient.<\/p>\n<p>Dans le m\u00eame temps, mes enqu\u00eateurs se plongent dans les comptes du couple Allenby \u2013 Garrigan. Surprise : Robert, suite aux sommes investies dans Kaneo, n\u2019a plus un sous. En revanche, sa femme poss\u00e8de un p\u00e9cule confortable, avec une assurance vie de plusieurs centaines de milliers de dollars, qui lui viennent de sa famille. Robert avait donc deux mobiles : le mari tromp\u00e9 et le mari avide de r\u00e9cup\u00e9rer l\u2019argent de son \u00e9pouse. Et il ne faut pas longtemps pour faire un aller retour de 200 kilom\u00e8tres\u2026<\/p>\n<p>Nos interrogatoires se font plus pressants. On secoue Robert, qui nous tient t\u00eate pendant plusieurs heures.<br \/>\nPuis, le 17 mars au matin, il craque : il avoue qu\u2019il \u00e9tait au courant pour Marie et Stuart. Qu\u2019effectivement, il y a eu des mots tr\u00e8s durs. Mais il nous assure que lui et sa femme se sont r\u00e9concili\u00e9s et que Marie devait annoncer \u00e0 son amant la fin de leur relation.<br \/>\nD\u2019ailleurs, les alibis de Robert sont confirm\u00e9s. Le gardien de l\u2019entrep\u00f4t de l\u2019usine de Ashford confirme qu\u2019il a vu pass\u00e9 Mr Allenby \u00e0 deux reprises le 16 mars : \u00e0 8 heures et 12 heures. Celui de l\u2019usine de Torbay, \u00e0 14h00 et 18h00. La visite de chacun des deux sites a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e en compagnie de Mr Montani, responsable de la production chez Kaneo.<br \/>\nC\u2019est alors que la police retrouve le corps de Marie Garrigan dans ce hangar. Nous sommes tous choqu\u00e9s par la violence du meurtre. M\u00eame aujourd\u2019hui, \u00e0 vous en parler, les souvenirs de ce corps d\u00e9chir\u00e9 et meurtri me font froid dans le dos.<br \/>\nMr Allenby ayant des mobiles mais de solides alibis, notre attention se reporte sur Stuart Villalobos, l\u2019amant au comportement suspect.<br \/>\nLa police scientifique passe la sc\u00e8ne du crime au peigne fin : on y retrouve des traces d\u2019argile de sculpture.<br \/>\nNous obtenons sans difficult\u00e9 un mandat afin de perquisitionner l\u2019atelier de l\u2019artiste.<br \/>\nL\u2019argile utilis\u00e9e pour les sculptures correspond en tout point \u00e0 celui d\u00e9couvert sur les lieux du crime. Mais, surtout, il y a ces \u0153uvres : des statuettes repr\u00e9sentant des hommes et des femmes entrav\u00e9s, mutil\u00e9s, implorant le pardon \u00e0 genoux. L\u2019homme a un talent ind\u00e9niable, mais ses sculptures sont malsaines et le psychiatre \u00e0 qui nous les soumettons juge qu\u2019elles sont le fruit d\u2019un esprit malade.<\/p>\n<p>Voila, dans les grandes lignes, le r\u00e9sum\u00e9 de l\u2019enqu\u00eate. La suite, c\u2019est l\u2019arrestation de Stuart Villalobos pour le meurtre de Marie Garrigan et sa condamnation \u00e0 mort \u00e0 la fin d\u2019un proc\u00e8s haut en couleur. Stuart a \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9 il y a de cela huit ans. Pour la petite histoire, Robert Allenby ne toucha jamais l\u2019assurance-vie de sa femme. Celle-ci avait inclus une clause sp\u00e9ciale afin que cet argent soit vers\u00e9 \u00e0 une association caritative.<br \/>\nL\u2019affaire est donc class\u00e9e aux yeux de la justice.<br \/>\nMais vous vous doutez bien que je ne vous ai pas r\u00e9unis ici pour vous raconter ce que tout le monde sait d\u00e9j\u00e0.<br \/>\nComme je vous le disais, je suis \u00e0 la retraite et je ne me m\u00eale plus des enqu\u00eates.<br \/>\nJ\u2019ai cependant gard\u00e9 quelques de bons contacts avec mes anciens coll\u00e8gues, qui me passent un coup de fil de temps \u00e0 autre. C\u2019est ainsi que mercredi dernier, j\u2019ai re\u00e7u un message pressant. Il \u00e9tait de Macenzy, un enqu\u00eateur prometteur qui d\u00e9butait tout juste au moment de l\u2019affaire Marie Garrigan. Il me disait qu\u2019il avait quelque chose de tr\u00e8s important \u00e0 me montrer.<\/p>\n<p>La retraite n\u2019a rien de bien folichon pour celui qui a \u00e9t\u00e9 confront\u00e9 pendant des ann\u00e9es aux pires crapules du pays. Aussi, c\u2019est avec une certaine excitation que je gagnais le commissariat central.<br \/>\nMacenzy me fit mariner un moment. Il me raconta la sombre histoire d\u2019un receleur pris la main dans le sac.<br \/>\nIl me d\u00e9tailla par le menu la fouille de l\u2019appartement du pr\u00e9venu, o\u00f9 se trouvaient une quantit\u00e9 astronomique de portefeuilles d\u00e9rob\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00ab Et alors ! \u00bb lui demandai-je, impatient.<\/p>\n<p>\u00ab Et alors, de 1976 \u00e0 1982, ce type jouait les pickpockets. Chez lui, nous avons retrouv\u00e9 ceci \u00bb<\/p>\n<p>Il me tendit le portefeuille que voici. Un bel objet : cuir noir, dorures\u2026 Mais voyez cette usure \u00e0 la pliure : de toute \u00e9vidence, il n\u2019est pas tout jeune.<br \/>\nJe l\u2019ouvre.<br \/>\nQu\u2019y trouve-t-on ?<br \/>\nAmerican Express, carte de parking et\u2026 Cette carte d\u2019identit\u00e9.<br \/>\nAllez y, approchez ! Venez lire le nom.<\/p>\n<p>Et oui : Robert Allenby.<br \/>\nLa photo n\u2019est pas toute jeune, mais il est tr\u00e8s reconnaissable pour ceux qui ont vu ses films.<br \/>\nIl y a m\u00eame son permis de conduire.<br \/>\nJe me rem\u00e9more alors une anecdote : Robert, au moment d\u2019enregistrer sa d\u00e9position, nous avouant qu\u2019on lui a vol\u00e9 ses papiers durant son voyage d\u2019affaire\u2026<br \/>\nCe n\u2019est pas tout.<\/p>\n<p>Dans ce portefeuille se trouvait aussi cette lettre, proprement pli\u00e9e.<br \/>\nJe vous en fais lecture :<\/p>\n<p>\u00ab Je, soussign\u00e9e Marie Garrigan, demande la modification du contrat d\u2019assurance vie num\u00e9ro untel. Le seul b\u00e9n\u00e9ficiaire de ce contrat en cas de d\u00e9c\u00e8s est \u00e0 pr\u00e9sent Mr Robert Allenby, n\u00e9 le\u2026 etc\u2026 etc.\u2026 \u00bb Int\u00e9ressant, non ?<br \/>\nEt cette lettre est sign\u00e9e par Marie elle-m\u00eame !<br \/>\nEnfin, le plus beau : il y a plusieurs tickets de caisse.<br \/>\nLes plus r\u00e9cents sont dat\u00e9s du 15 mars 1978, soit la veille de l\u2019enl\u00e8vement de Marie Garrigan.<br \/>\nMacenzy a interrog\u00e9 le pickpocket, qui a avou\u00e9 avoir d\u00e9rob\u00e9 ce portefeuille le 16 mars 1978, \u00e0 quelques rues du hangar o\u00f9 la victime a \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9e.<br \/>\nComprenez-vous ce que cela signifie ?<\/p>\n<p>Le 16 mars, Robert Allenby a eu le temps de faire un aller-retour de 200 km pour se balader non loin du lieu du meurtre de sa femme. Par cons\u00e9quent, au moins l\u2019une des personnes qui lui a fourni un alibi a menti.<br \/>\nQu\u2019a-t-il fait exactement ?<br \/>\nEst-ce lui qui a enlev\u00e9 sa femme et l\u2019a s\u00e9questr\u00e9e dans ce hangar ? L\u2019a-t-il tortur\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019elle accepte, en \u00e9change d\u2019une mort rapide, de signer le fameux papier demandant la modification du b\u00e9n\u00e9ficiaire de l\u2019assurance vie ?<br \/>\nEst-ce lui qui a appuy\u00e9 sur la d\u00e9tente du revolver ?<br \/>\nEt comment comptait-il utiliser ce document sans \u00e9veiller les soup\u00e7ons ?<br \/>\nIl y a encore de nombreuses questions sans r\u00e9ponses, mais comme moi, vous conviendrez que le doute s\u2019est install\u00e9.<br \/>\nEt si Stuart Villalobos n\u2019\u00e9tait pas coupable ?<br \/>\nAujourd\u2019hui, Robert Allenby est un richissime homme de pouvoir. S\u2019il souhaite \u00e9touffer ces nouveaux indices, il ne lui en co\u00fbtera qu\u2019un claquement de doigts.<br \/>\nAussi, je vous demande \u00e0 vous tous, amis journalistes, de m\u2019aider \u00e0 faire rouvrir ce dossier, en publiant les \u00e9l\u00e9ments que je vous ai pr\u00e9sent\u00e9s aujourd\u2019hui.<br \/>\nSeule la pression de l\u2019opinion public emp\u00eachera que la contre-enqu\u00eate soit tu\u00e9e dans l\u2019\u0153uf.<br \/>\nSi par hasard on d\u00e9couvrait qu\u2019un innocent a pay\u00e9 pour le crime d\u2019un autre, je n\u2019oserai m\u00eame plus toucher la maigre retraite qu\u2019on me verse chaque mois tant que le vrai coupable ne sera pas sous les verrous.<\/p>\n<p>Je vous remercie de votre attention et j\u2019attends avec impatience vos papiers \u00e0 la une des journaux.<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<h2>R\u00e9sultats<\/h2>\n<p><strong>4\u00e8me au classement g\u00e9n\u00e9ral.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Note finale : 14.7\/20\n<ul>\n<li>Originalit\u00e9 : 7.3\/10<\/li>\n<li>\u00c9criture : 7.4\/10<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Commentaires des votants<\/h2>\n<ul>\n<li>\n<div>Un texte d\u00e9cid\u00e9ment trop long qui manque d&rsquo;originalit\u00e9 et de rebondissement pour nous tenir en haleine. Le style est correct mais les d\u00e9tails sont absents ou manquent de relief (un comble pour un texte trop long). Quelques fautes \u2026<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>C&rsquo;est peut-\u00eatre moi, mais j&rsquo;ai l&rsquo;impression que cela tra\u00eene quelque peu en longueur. Le r\u00e9cit de l&rsquo;affaire occupe la majeure partie du texte, et aurait tr\u00e8s bien pu ne pas \u00eatre prononc\u00e9e \u00e0 l&rsquo;oral. Le final est bien, mais sans doute trait\u00e9 trop rapidement par souci de respecter les consignes. Dommage.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>quel enthousiasme pour nous en \u00e9crire autant ! quelques petites fautes d&rsquo;orthographe, mais rien de choquant. mais pourquoi ces dates n particulier et crois-tu que le pickpocket est une m\u00e9moire si pr\u00e9cise ?<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Trop long et la justification est limite. L&rsquo;histoire est int\u00e9ressante cependant tout en restant classique et aurait pu \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9e mais dans un autre format. Par conte je ne suis pas sur que le pr\u00e9sent \u00e9tait le meilleur temps \u00e0 utiliser au milieu du texte.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Le texte est un peu long \u00e0 mon go\u00fbt et j&rsquo;avoue que j&rsquo;ai du mal \u00e0 croire \u00e0 cet convocation de la presse pour relancer une affaire\u2026 J&rsquo;sais pas. Sinon le style est adapt\u00e9 m\u00eame si je n&rsquo;ai trop accroch\u00e9.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Un texte bien trop long, mais je l&rsquo;assume : je ne voyais pas comment faire plus court. A mon sens, c&rsquo;est sans doute l&rsquo;un des moins originaux du lot. En fait, ce discours me laisse un arri\u00e8re gout de s\u00e9rie am\u00e9ricaine trop classique pour vraiment d\u00e9noter parmi les participants.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Sujet un peu bateau mais bien retranscrit.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Texte beaucoup trop long, mais \u00e9galement tr\u00e8s original dans son sujet. Tout l&rsquo;ensemble du r\u00e9cit, depuis l&rsquo;\u00e9nnonc\u00e9 des preuves jusqu&rsquo;aux conclusions est tr\u00e8s bien \u00e9crit, se lit d&rsquo;une traite et est tr\u00e8s r\u00e9aliste. Bravo !<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Prenant et original, j&rsquo;ai vraiment appr\u00e9ci\u00e9 ce petit moment de lecture polici\u00e8re m\u00eame si je ne suis pas fan du style d&rsquo;\u00e9criture.<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Metatron\n<p><strong>L\u2019affaire Marie Garrigan<\/strong><\/p>\n<p>Bonjour \u00e0 tous<\/p>\n<p>D\u2019abords, j\u2019adresse un grand merci \u00e0 tous ceux qui sont venus assister \u00e0 cette conf\u00e9rence de presse inhabituelle.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019un lieutenant de police \u00e0 la retraite convoque les journalistes de son propre <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=5204\">... 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