{"id":4801,"date":"2010-08-17T10:30:06","date_gmt":"2010-08-17T08:30:06","guid":{"rendered":"http:\/\/battle.atorgael.com\/?p=4801"},"modified":"2010-09-01T15:08:45","modified_gmt":"2010-09-01T13:08:45","slug":"challenge-d%e2%80%99ecriture-n%c2%b033-%e2%80%93-texte-n%c2%b02","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=4801","title":{"rendered":"Challenge d\u2019\u00e9criture n\u00b033 \u2013 Texte n\u00b02"},"content":{"rendered":"<h1>Thomas S.<\/h1>\n<h2>Le chef d&rsquo;\u0153uvre<\/h2>\n<p>Les bourrasques charg\u00e9es de neige enroulaient la silhouette noire dans les longs pans de son manteau. Le talus \u00e9tait raide, et rendu d&rsquo;autant plus dangereux par la couche de neige sur laquelle les bottes glissaient par \u00e0\u2013coups. Une claudication prononc\u00e9e augmentait le p\u00e9ril, accrochait le pr\u00e9cipice aux talons et promettait une chute vertigineuse au marcheur impudent. Il n&rsquo;\u00e9tait pas seul. Plus loin en contrebas, les panaches vermeils des \u00c9corcheurs souillaient la blancheur immacul\u00e9e. Mont\u00e9s sur leurs vouivres spectrales, ils progressaient \u00e0 vive allure le long de la pente, avan\u00e7ant \u00e0 grands bonds et sans crainte de tomber. Ils \u00e9taient six, une troupe enti\u00e8re l\u00e2ch\u00e9e aux trousses du plus grand Peintre de batailles qu&rsquo;ait connu le royaume P\u00e9trifi\u00e9.<br \/>\nMais le Peintre, quoique boiteux et engonc\u00e9 dans un manteau trop grand, ne jetait pas m\u00eame un regard en arri\u00e8re. Ses yeux bleus, seule partie visible du visage dissimul\u00e9 dans les replis d&rsquo;une \u00e9charpe, fixaient le sommet de la montagne et ne s&rsquo;attardaient sur rien d&rsquo;autre. Il en \u00e9tait proche, \u00e0 pr\u00e9sent, c&rsquo;\u00e9tait une question de minutes avant qu&rsquo;il ne l&rsquo;atteigne. Une question de secondes avant que les \u00c9corcheurs ne le rejoignent. D\u00e9j\u00e0, ceux\u2013ci faisaient r\u00e9sonner leurs cris f\u00e9roces, au m\u00e9pris du risque d&rsquo;avalanche.<br \/>\nLe plus rapide des \u00c9corcheurs fit enfin avancer sa vouivre \u00e0 port\u00e9e du peintre, retenant tant bien que mal sa monture qui ouvrait d\u00e9j\u00e0 grand la gueule. Mais sa proie, avec une audace stup\u00e9fiante, fit un \u00e9cart brusque, se pla\u00e7ant \u00e0 la m\u00eame hauteur que l&rsquo;\u00c9corcheur. L&rsquo;apparence de ce dernier \u00e9tait semblable \u00e0 celle de tout \u00c9corcheur : le corps difforme, dot\u00e9 de griffes qui lui permettaient de se tenir debout sur le dos des vouivres, il portait une armure l\u00e9g\u00e8re perc\u00e9e en de nombreux endroits par des excroissances osseuses, cause de douleurs permanentes. Le casque, surmont\u00e9 du sinistre panache vermeil, \u00e9pousait les traits grotesques du visage, en rehaussant la laideur d&rsquo;un \u00e9clat m\u00e9tallique.<br \/>\nL&rsquo;\u00c9corcheur leva son fouet et tenta d&rsquo;en frapper le Peintre. La lani\u00e8re s&rsquo;enroula effectivement autour du bras du Peintre, mais plut\u00f4t que d&rsquo;y r\u00e9sister, il se laissa attirer par l&rsquo;\u00c9corcheur, bondissant m\u00eame aupr\u00e8s de lui. Malgr\u00e9 la brusquerie des ondulations de la vouivre, il ne l\u00e2chait pas prise. Ils continu\u00e8rent ainsi leur cavalcade en direction du sommet.<br \/>\nSurpris, l&rsquo;\u00c9corcheur l\u00e2cha son fouet et tira un long cimeterre de son fourreau. Il ne d\u00e9sirait pas blesser le Peintre, les ordres \u00e9tant de le ramener vivant&#8230; et \u00e0 peu pr\u00e8s intact. Il voulut donner un coup au Peintre du plat de la lame, mais celui\u2013ci esquiva sans mal et se rua sur son adversaire d\u00e9contenanc\u00e9. Sa main gauche jaillit, bard\u00e9e de griffes, ce qui arracha un hoquet de surprise \u00e0 l&rsquo;\u00c9corcheur, avant de lui arracher un r\u00e2le d&rsquo;agonie : la main du Peintre se referma sur sa gorge et serra, serra jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les doigts de l&rsquo;\u00c9corcheur se rel\u00e2chent le long du cimeterre qui alla tomber dans la neige.<br \/>\nLe Peintre d\u00e9roula aussit\u00f4t le fouet attach\u00e9 \u00e0 son bras, et s&rsquo;en servit pour reprendre le contr\u00f4le de la vouivre rendue folle par la mort de son ma\u00eetre. Juste \u00e0 temps : il \u00e9tait parvenu au sommet, et la cr\u00e9ature mena\u00e7ait de basculer par\u2013dessus. Toutefois, les autres vouivres s&rsquo;\u00e9taient rapproch\u00e9es, et les \u00c9corcheurs avaient assist\u00e9 \u00e0 la mort du leur, ils r\u00e9clamaient vengeance en hurlant. Il n&rsquo;\u00e9tait pas s\u00fbr, d\u00e9sormais, que le Peintre serait ramen\u00e9 vivant.<br \/>\nLe sommet \u00e9tait d\u00e9sert, charg\u00e9 d&rsquo;une temp\u00eate de neige sur le point d&rsquo;\u00e9clater. Ils se firent face cependant, vouivre contre vouivres, toutes assoiff\u00e9es de rage. Une rage tourn\u00e9e uniquement vers le Peintre.<br \/>\nLes \u00c9corcheurs attaqu\u00e8rent sans coordination : ce n&rsquo;\u00e9tait pas dans leur nature. Ils lev\u00e8rent leurs cimeterres et agit\u00e8rent leurs fouets, sans se soucier de savoir qui seraient ou ne seraient pas touch\u00e9es au cours de leur assaut. Ce fut violence des crocs et des armes, chant des cris de guerre et du sang \u00e9coul\u00e9 sur la neige. Ils ne furent bient\u00f4t plus que deux : le Peintre et un ultime \u00c9corcheur.<br \/>\nLa main griffue du Peintre d\u00e9goulinait de sang, et sa vouivre r\u00e9calcitrante \u00e9tait morte. Il avait roul\u00e9 le long du sommet, sans en tomber. Il \u00e9tait en situation d&rsquo;inf\u00e9riorit\u00e9 nette, et la vouivre face \u00e0 lui \u00e9tait d\u00e9cha\u00een\u00e9e. Elle se pr\u00e9cipita t\u00eate la premi\u00e8re contre lui, au grand dam de l&rsquo;\u00c9corcheur qui la montait. Mal lui en prit : d&rsquo;un geste vif, le Peintre la d\u00e9capita \u00e0 demi, et son corps fut secou\u00e9 de brusques soubresauts.<br \/>\nL&rsquo;\u00c9corcheur dut achever lui\u2013m\u00eame la cr\u00e9ature. Il bondit ensuite, cimeterre d\u00e9gain\u00e9, d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 en finir avec celui qui avait tu\u00e9 ou laiss\u00e9 pour mort cinq de ses fr\u00e8res. Il se rua contre le Peintre, mais avec plus de m\u00e9thode et de ma\u00eetrise que pr\u00e9c\u00e9demment. Le Peintre, comprenant qu&rsquo;il fallait tuer ou \u00eatre tu\u00e9, ramassa \u00e0 son tour un cimeterre. Le combat fut f\u00e9roce.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00c9corcheur brandit son arme et l&rsquo;abattit en un \u00e9clair. Le Peintre \u00e9vita le coup de son ennemi d&rsquo;un moulinet, pour mieux allonger une estocade rapide sous l&rsquo;aisselle de son adversaire. La lame noire du cimeterre s&rsquo;enfon\u00e7a profond\u00e9ment dans la poitrine.<br \/>\nLe Peintre triomphait. Il jeta son arme au loin, se dirigea vers ce qui restait de ses adversaires, achevant ceux qui avaient gard\u00e9 un souffle de vie, trempant sa main griffue dans le sang de chacun. Puis il s&rsquo;\u00e9loigna lentement du sommet, claudiquant tant bien que mal le long de la cr\u00eate. Lorsqu&rsquo;il fut suffisamment \u00e9loign\u00e9, il retira son \u00e9charpe, d\u00e9voilant des traits semblables \u00e0 ceux des \u00c9corcheurs. Il se tourna vers le sommet, pointant ses griffes vers le spectacle de d\u00e9solation et de mort qui s&rsquo;y trouvait. Alors il se racla la gorge, et dit d&rsquo;une voix forte, tandis que la temp\u00eate de neige \u00e9clatait au-dessus de lui :<\/p>\n<p>\u00ab C&rsquo;est mon chef\u2013d&rsquo;\u0153uvre, le roi sera content&#8230; \u00bb<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" decoding=\"async\" title=\"Page suivante\u2026\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.atorgael.com\/atglvxi_wp\/wp-includes\/js\/tinymce\/plugins\/wordpress\/img\/trans.gif?w=650\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" decoding=\"async\" title=\"Page suivante\u2026\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.atorgael.com\/atglvxi_wp\/wp-includes\/js\/tinymce\/plugins\/wordpress\/img\/trans.gif?w=650\" alt=\"\" \/><!--nextpage--><\/p>\n<h2>R\u00e9sultat<\/h2>\n<p><strong>8\u00e8me au classement g\u00e9n\u00e9ral.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Note finale :<\/span> 11.4\/20 <span class=\"rating\"><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><span class=\"empty\">?<\/span><\/span>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Originalit\u00e9 :<\/span> 5.9\/10<\/li>\n<li><span style=\"text-decoration: underline;\">Ecriture :<\/span> 5.5\/10<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Commentaires des votants<\/h2>\n<p>Pas de fautes d&rsquo;\u00e9critures flagrantes, mais par contre, on peine \u00e0 saisir l&rsquo;objet du r\u00e9cit.<br \/>\nquel est le but du peintre de guerre ? Faire un tableau avec le sang de  ses victimes ? dans ce cas, il aurait \u00e9t\u00e9 int\u00e9ressant de fouiller le  champs lexical de la peinture pour enrichir le texte et lui donner un  tonalit\u00e9 artistique.<br \/>\nEt pour moi, les vouivres sont des cr\u00e9atures volantes. dans le texte, ce  sont finalement plutot un genre de dinosaure bip\u00e8de (genre sang froid  elfe noir \u00e0 Warhammer)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n<p>Je ne sais pas de quelle mythologie ou univers ces cr\u00e9atures sont  tir\u00e9es, il y a quelques bonnes id\u00e9es mais le combat traine en longueur  sans grands coups de th\u00e9\u00e2tres ni descriptions particuli\u00e8rement  prenantes.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n<p>Ca me gratte;<br \/>\n1) le positif de mon pt de vue :<br \/>\n&#8211; bon choix du d\u00e9cor, des perso, de la mise en route de l&rsquo;histoire,  j&rsquo;esp\u00e8re revoir ce peintre de bataille dans d&rsquo;autres challenges<br \/>\n&#8211; la chute de la faim, au sommet,<\/p>\n<p>2) le n\u00e9gatif de mon pt de vue :<br \/>\n&#8211; les passages descriptifs gagneraient bq (car ils ont 1 bon fond) \u00e0  \u00eatre am\u00e9lior\u00e9s encore : j&rsquo;ai eu l&rsquo;impression de d\u00e9gringoler avec le  peintre sans savoir trop ou \u00e9tait le nord et le sud, le bas et le haut  (par ex. l&rsquo;\u00e9corcheur qui vient d&rsquo;en bas l&rsquo;attaque, saisit son bras \u00e0  coup de fouet, le peintre se laisse attirer et attaque le cavalier (donc  lui tombe dessus&#8230; mais &#8230;\u00a0\u00bbIls continu\u00e8rent ainsi leur cavalcade en  direction du sommet.\u00a0\u00bb j&rsquo;ai encore du mal \u00e0 bien m&rsquo;imaginer la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p>&#8211; 1 peu de r\u00e9alisme = le peintre \u00e9trangle l&rsquo;\u00e9corcheur (donc sans avoir  besoin de ses griffes de combat?) mais prq ce dernier n&rsquo;utilise pas son  cimet\u00e8re?<\/p>\n<p>&#8211; la fin : cette mise en ab\u00eeme a de l&rsquo;id\u00e9e, mais elle manque encore d&rsquo;un  petit qq chose : comment diable le roi voit\/verra l&rsquo;oeuvre du peintre  (qui est ensevelie ilico par la temp\u00eate de neige) sachant que les rois  n&rsquo;aiment pas trop crapahuter en haute montagne et se geler les miches?<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n<p>Tournure bizarre : \u00ab\u00a0les \u00c9corcheurs avaient assist\u00e9 \u00e0 la mort du leur\u00a0\u00bb.<br \/>\n\u00ab\u00a0Les \u00c9corcheurs attaqu\u00e8rent sans coordination : ce n\u2019\u00e9tait pas dans leur  nature.\u00a0\u00bb C&rsquo;est la coordination qui n&rsquo;est pas dans leur nature ou c&rsquo;est  d&rsquo;attaquer sans coordination ? J&rsquo;ai un doute.<br \/>\nJ&rsquo;ai bien aim\u00e9, c&rsquo;est court et bien \u00e9crit, la fin tombe bien.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n<p>Alors\u2026 Par del\u00e0 le fait que je n\u2019ai pas rep\u00e9r\u00e9 \u00e0 quelle cr\u00e9ature  mythique tu faisais r\u00e9f\u00e9rence, ce texte est extr\u00eamement indigeste. Ce  texte n\u2019est pas du tout espac\u00e9, tr\u00e8s lourd et bourr\u00e9 de d\u00e9tails sans  fondement ni utilit\u00e9 qui rajoutent encore plus de poids \u00e0 la lecture.  Les superlatifs \u00e0 foison rendent la lecture d\u00e9sagr\u00e9able et quelques  r\u00e9p\u00e9titions malvenues saupoudrent le tout d\u2019une mauvaise impression  latente \u00e0 la conclusion de ce texte\u2026 D\u00e9sol\u00e9, je n\u2019ai pas appr\u00e9ci\u00e9\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n<p>L&rsquo;id\u00e9e du peintre de bataille est int\u00e9ressante, mais je pense qu&rsquo;elle  aurait gagn\u00e9 \u00e0 \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9e tout au long du texte. La description  tr\u00e8s classique de la bataille aurait peut \u00eatre gagn\u00e9 en piment.<br \/>\nAccessoirement, pour un chef d&rsquo;\u0153uvre on aurait pu s&rsquo;attendre \u00e0 quelque  chose d&rsquo;un peu plus \u00e9pique qu&rsquo;une douzaine d&rsquo;intervenants.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n<p>\u00c7a manque de passion, le lecteur est tr\u00e8s passif face \u00e0 ces descriptions d&rsquo;actions s&rsquo;enchainant \u00e0 un rythme soutenu.<br \/>\nDes maladresses dans le style un peu saccad\u00e9, hach\u00e9 et manquant de lien.  Quelques petites fautes de frappes et de relecture \u00e9galement.<br \/>\nUne histoire bien ancr\u00e9e dans son univers qu&rsquo;on aimerait bien d\u00e9couvrir finalement, ce qui est une r\u00e9ussite pour ma part.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">+++<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Thomas S.\nLe chef d&rsquo;\u0153uvre\n<p>Les bourrasques charg\u00e9es de neige enroulaient la silhouette noire dans les longs pans de son manteau. Le talus \u00e9tait raide, et rendu d&rsquo;autant plus dangereux par la couche de neige sur laquelle les bottes glissaient par \u00e0\u2013coups. <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=4801\">... 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