{"id":3270,"date":"2009-09-12T10:22:19","date_gmt":"2009-09-12T09:22:19","guid":{"rendered":"http:\/\/battle.atorgael.com\/?p=3270"},"modified":"2009-09-12T10:22:19","modified_gmt":"2009-09-12T09:22:19","slug":"challenge-d%e2%80%99ecriture-n%c2%b027-%e2%80%93-texte-n%c2%b04","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=3270","title":{"rendered":"Challenge d\u2019\u00e9criture n\u00b027 \u2013 Texte n\u00b04"},"content":{"rendered":"<h1>Metatron<\/h1>\n<p><em>22 juin 1791<\/em><\/p>\n<p>Au bord de l\u2019apoplexie, Camille Ch\u00e2tillon de Saint Anne fixait la roue bris\u00e9e de son carrosse.<br \/>\nIl n\u2019y connaissait rien, mais il paraissait \u00e9vident que la moindre tentative de r\u00e9paration se solderait par un \u00e9chec.<br \/>\n\u00ab Il faut la remplacer \u00bb conclut-il d\u2019une voix blanche.<br \/>\nSes mains serraient spasmodiquement le large bicorne qu\u2019il avait refus\u00e9 d\u2019abandonner pour la mode du bonnet phrygien.<br \/>\nC\u2019\u00e9tait \u00e0 croire que le ciel lui-m\u00eame se liguait contre le roi. A ses cot\u00e9s, Cr\u00e9pin, le vieux domestique en livr\u00e9e noire, gardait la t\u00eate basse.<br \/>\n\u00ab Que monsieur le vicomte veuille bien me pardonner, plaida-t-il dans un souffle. Avec la nuit, je n\u2019avais pas vu ce nid de poule qui\u2026<br \/>\n\u2013\u2013 Peu importe \u00e0 pr\u00e9sent, le coupa Camille avec un geste d\u2019impatience. Quelle heure est-il ? \u00bb<br \/>\nLe domestique leva le nez et huma l\u2019air frais en contemplant l\u2019horizon.<br \/>\n\u00ab L\u2019aube ne devrait plus tarder \u00e0 poindre, monsieur.<br \/>\n\u2013\u2013 \u2026 Et amener avec elle son lot de paysans braillards, de philosophes et de sans-culottes \u00bb compl\u00e9ta Camille.<br \/>\nIl jura : la vie \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 suffisamment compliqu\u00e9e comma \u00e7a ; il fallait en plus que le sort s\u2019en m\u00eale. Un moment, il fut assailli par l\u2019image fugitive d\u2019un petit d\u00e9jeuner \u00e0 Versailles. La haute noblesse salu\u00e9e par les extravagantes r\u00e9v\u00e9rences des petits marquis, les abb\u00e9s bedonnants qui croquaient les viennoiseries, l\u2019air pinc\u00e9 des parvenus qui picoraient du bout des l\u00e8vres les immenses g\u00e2teaux\u2026 A l\u2019\u00e9poque, Camille n\u2019\u00e9tait lui-m\u00eame qu\u2019un jouvenceau d\u2019\u00e0 peine dix-huit ans. C\u2019\u00e9tait si loin\u2026 et pourtant si proche\u2026Il y avait six ans de \u00e7a\u2026.<br \/>\nL\u2019illusion disparut aussi vite qu\u2019elle avait surgi.<br \/>\nEt Camille se retrouva face \u00e0 son carrosse \u00e9chou\u00e9 au milieu de la route de Ch\u00e2lons-sur-Marne. Alors que tout d\u00e9pendait de lui !<br \/>\nFulminant, il jeta un regard \u00e0 la campagne alentour.<br \/>\n\u00ab Combien de lieues jusqu\u2019\u00e0 Pont de Somme-Vesle, interrogea le jeune vicomte ?<br \/>\n\u2013\u2013 Je dirai, une vingtaine, monsieur, r\u00e9pondit Cr\u00e9pin apr\u00e8s un instant de r\u00e9flexion.<br \/>\n\u2013\u2013 Beaucoup trop pour que nous fassions la route \u00e0 deux sur ce cheval. Il nous faut une voiture de toute urgence ! Le sort du roi est entre nos mains ! \u00bb<br \/>\nAu loin, le ciel commen\u00e7ait \u00e0 prendre une teinte ros\u00e9e, annon\u00e7ant le jour \u00e0 venir. A un kilom\u00e8tre \u00e0 l\u2019est, se d\u00e9coupait la fl\u00e8che d\u2019un clocher.<br \/>\n\u00ab L\u00e0 bas, jubila Camille ! Les paysans m\u2019ont vol\u00e9 des hectares de terres, nous pouvons bien leur emprunter une charrette \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: center\">+<\/p>\n<p>\u00ab Si monsieur le permet, nous allons nous dissimuler derri\u00e8re ce muret, proposa Cr\u00e9pin. Il me semble que je vois des hommes qui partent aux champs \u00bb<br \/>\nA quelques centaines de m\u00e8tres se lovait une grappe de fermes tass\u00e9e autour de l\u2019\u00e9glise.<br \/>\nLe jeune vicomte plissa les yeux et tira de sa poche une paire d\u2019\u00e9normes binocles qu\u2019il posa sur son nez. Il n\u2019avait jamais \u00e9t\u00e9 myope, mais les lunettes \u00e9taient \u00e0 la mode chez les royalistes.<br \/>\n\u00ab Un poulailler, un s\u00e9choir, des greniers regorgeant de grain\u2026 grin\u00e7a Camille. Tous ces culs-terreux ne sont pas les pauvres h\u00e8res que le tiers \u00e9tat d\u00e9peignait en 1789. Il s\u2019agit plut\u00f4t de gros poulets qui cherchent \u00e0 voler de leurs propres ailes.<br \/>\n\u2013\u2013 J\u2019ai rep\u00e9r\u00e9 une carriole sous l\u2019auvent \u00bb indiqua laconiquement Cr\u00e9pin.<br \/>\nEn catimini, il se glissa sous l\u2019abri : au milieu des araires, des pioches et des houx tr\u00f4nait la voiture tant convoit\u00e9e, macul\u00e9e de poussi\u00e8re.<br \/>\nAvec adresse, il sangla le cheval \u00e0 l\u2019aide des lani\u00e8res craquel\u00e9e et raidie par le temps.<br \/>\n\u00ab Evidement, le voyage ne sera pas du premier confort, chuchota Camille en tordant le nez. Je crains cependant que nous ayons perdu trop de temps pour nous attarder plus longtemps<br \/>\n\u2013\u2013 Si monsieur veut bien se donner la peine \u00bb le coupa Cr\u00e9pin, imperturbable, en invitant son ma\u00eetre \u00e0 prendre place.<br \/>\nLe domestique s\u2019installa \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s et d\u2019un l\u00e9ger coup de fouet, mit son attelage au pas.<br \/>\nLa carriole crissa et s\u2019arracha de sa gangue de toile d\u2019araign\u00e9e. Soulag\u00e9, Camille soupira.<br \/>\nC\u2019est alors que des aboiements fus\u00e8rent \u00e0 l\u2019angle de la ferme. Un chien efflanqu\u00e9 fixait les voleurs, les babines retrouss\u00e9es sur des crocs mena\u00e7ants.<br \/>\n\u00ab Christ Roi ! Ce cabot va r\u00e9veiller tous les manants jusqu\u2019\u00e0 Paris ! \u00bb<br \/>\nUn volet d\u2019une fen\u00eatre du rez-de-chauss\u00e9e s\u2019ouvrit en claquant sur le visage rougeaux d\u2019un paysan en chemise de nuit.<br \/>\nIl y eut un instant de silence alors que son regard croisait celui du jeune vicomte. Camille lui retourna un sourire timide.<br \/>\nL\u2019appel tant redout\u00e9 ne tarda pas :<br \/>\n\u00ab Aux Armes ! Un ci-devant vole les biens des citoyens ! \u00bb<br \/>\nSans attendre, Cr\u00e9pin fit claquer son fouet et lan\u00e7a la carriole sur le chemin cahoteux, poursuivi par le chien qui continuait \u00e0 aboyer.<br \/>\nTrois gar\u00e7ons de ferme jaillirent de la maison, arm\u00e9s de fourches et de b\u00e2tons.<br \/>\n\u00ab Je vais faire passer l\u2019envie de courir \u00e0 ces va-nu-pieds \u00bb grogna Camille en se juchant \u00e0 l\u2019arri\u00e8re de la carriole, pr\u00eat \u00e0 accueillir les poursuivants.<br \/>\nA l\u2019aide de sa cape roul\u00e9e en boule, il d\u00e9via un premier coup de fourche. Sans attendre, le jeune vicomte contre-attaqua et d\u2019un ample geste du bras, abattit sa lourde canne ferr\u00e9e sur le manche de l\u2019outil, qui se brisa en deux sous l\u2019impact.<br \/>\n\u00ab Venez donc me chercher, mes tous beaux ! \u00bb railla Camille.<br \/>\nD\u00e9j\u00e0, les vilains repartaient \u00e0 l\u2019assaut. Le jeune vicomte, accul\u00e9 par ses trois adversaires, ne put esquiver les coups qui se mirent \u00e0 pleuvoir.<br \/>\nCroyant la partie gagn\u00e9e, l\u2019un des gar\u00e7ons de ferme s\u2019agrippa \u00e0 la carriole, pr\u00eat \u00e0 monter \u00e0 l\u2019abordage.<br \/>\nCamille saisit l\u2019occasion.<br \/>\nD\u2019un savant moulinet, il \u00e9crasa le pommeau d\u2019ivoire de sa canne sur l\u2019\u00e9paule du malheureux qui poussa un cri de douleur.<br \/>\nAvec satisfaction, le jeune vicomte contempla le gamin qui s\u2019\u00e9croulait dans la boue tandis que ses deux comparses faisaient volte-face pour lui porter secours, abandonnant la poursuite.<br \/>\nBravache, Camille leur fit un salut extravagant de son chapeau : \u00ab Mes amiti\u00e9s aux sbires de la r\u00e9publique ! \u00bb lan\u00e7a-t-il avec emphase.<br \/>\nIl se tourna vers son domestique :<br \/>\n\u00ab La route de Ch\u00e2lons \u00e0 pr\u00e9sent ! Il nous faut pr\u00e9venir le duc de Choiseul !<br \/>\n\u2013\u2013 Que monsieur me pardonne, hoqueta Cr\u00e9pin, secou\u00e9 par les cahots de la route. Je fais de mon mieux.<br \/>\n\u2013\u2013 Ce n\u2019est pas suffisant ! Ne comprenez vous pas ? Le roi se jette dans la gueule du loup ! \u00bb<br \/>\nFlegmatique, le valet redoubla ses coups de fouet et leur cheval fatigu\u00e9 donna un nouveau coup de collier, faisant acc\u00e9l\u00e9rer l\u2019\u00e9quipage.<\/p>\n<p style=\"text-align: center\">+<\/p>\n<p>Au bout de quelques minutes, la charrette avait rejoint la route carrossable et roulait vers l\u2019est.<br \/>\nA une allure d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment lente.<br \/>\n\u00ab Ce damn\u00e9 cheval va-t-il faire chuter la royaut\u00e9 fran\u00e7aise ? \u00bb cria soudain Camille, rong\u00e9 d\u2019angoisse.<br \/>\n\u00ab Sauf votre respect, monsieur, r\u00e9partit Cr\u00e9pin, le probl\u00e8me vient plut\u00f4t de notre charrette \u00bb<br \/>\nLe soleil crevait \u00e0 pr\u00e9sent les nuages, raccourcissant les ombres. De rage, Camille Ch\u00e2tillon de saint Anne enfouit son visage dans ses mains en poussant un long cri de rage.<br \/>\n\u00ab Par Saint Louis ! Combien de temps avons-nous perdu avec cet accident ! \u00bb<br \/>\nLe mart\u00e8lement des sabots d\u2019un \u00e9quipage lui fit relever la t\u00eate. Une voiture arrivait, tir\u00e9e par un attelage de quatre chevaux fringants. Il fallait toute leur fougue pour maintenir l\u2019allure de l\u2019imposante berline verte qui bringuebalait sur les pav\u00e9s mal entretenus.<br \/>\n\u00ab La berline verte \u00bb souffla Camille en palissant.<br \/>\nIl saisit le bras de son domestique :<br \/>\n\u00ab C\u2019est le roi qui arrive ! Le roi ! Avec ses trois heures de retard sur l\u2019horaire ! \u00bb<br \/>\nCamille hurlait \u00e0 pr\u00e9sent pour couvrir le bruit des chevaux. \u00ab En retard \u00e0 cause de l\u2019Autrichienne ! Qui s\u2019est perdue dans le palais du Louvre ! \u00bb<br \/>\nCette fois, le d\u00e9sarroi de son ma\u00eetre sembla d\u00e9teindre sur Cr\u00e9pin qui oublia un instant son phras\u00e9 cauteleux :<br \/>\n\u00ab Va donc ! Carne de diou ! Avance ! \u00bb<br \/>\nSon fouet tra\u00e7a de longs sillons rouge\u00e2tres dans les flancs de son cheval qui poussa un hennissement de douleur en esquissant quelques pas de galops.<br \/>\nMais il \u00e9tait impossible de tenir l\u2019allure de la berline, qui d\u00e9passa soudain la petite carriole.<br \/>\nPar la vitre, Camille distingua un visage rond, cern\u00e9, plong\u00e9 dans la lecture d\u2019un petit manuel.<br \/>\nLouis XVI en habits civils.<br \/>\nA ses c\u00f4t\u00e9s, le dauphin d\u00e9guis\u00e9 en petite fille.<br \/>\nAu m\u00e9pris des cahots, le jeune vicomte se dressa sur la banquette et agita son bicorne.<br \/>\n\u00ab Monseigneur, rugit-il ! Le duc de Choiseul n\u2019est pas averti de votre retard ! Il a quitt\u00e9 le lieu de rendez-vous depuis plusieurs heures ! \u00bb<br \/>\nLe cocher de la berline lui jeta un regard noir en aiguillonnant son attelage.<br \/>\n\u00ab Monsieur, \u00e9cartez-vous ! C\u2019est la vie de votre roi qui est en jeu !<br \/>\n\u2013\u2013 Le roi doit changer son itin\u00e9raire ! Plus personne ne l\u2019attend \u00e0 Pont de Somme-Vesle ! \u00bb<br \/>\nAvec consternation, Camille vit les rideaux s\u2019abaisser sur la vitre du carrosse. On ignorait son avertissement !<br \/>\n\u00ab Monseigneur, tenta-t-il une derni\u00e8re fois ! Le Duc de Choiseul s\u2019est repli\u00e9 sur Varennes mais la ville grouille de sans-culottes ! \u00bb<br \/>\nTrop tard.<br \/>\nD\u00e9j\u00e0, la berline s\u2019\u00e9loignait, fon\u00e7ant vers le soleil levant. D\u00e9sesp\u00e9r\u00e9, le jeune vicomte la regarda dispara\u00eetre dans un nuage de poussi\u00e8re.<br \/>\nR\u00e9ajustant son bicorne, il reprit place sur la banquette.<br \/>\n\u00ab Cap au nord, Cr\u00e9pin, ordonna-t-il d\u2019une voix tremblante. La cause du roi est perdue. Nous embarquons pour l\u2019Angleterre \u00bb<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<h2>R\u00e9sultat<\/h2>\n<p><strong>4\u00e8me au classement g\u00e9n\u00e9ral.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">Note finale :<\/span> 13.4\/20\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">Originalit\u00e9 :<\/span> 6.3\/10<\/li>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">\u00c9criture :<\/span> 7.1\/10<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Commentaires des votants<\/h2>\n<p>Bien \u00e9crit\u2026 j&rsquo;ai juste eu du mal \u00e0 m&rsquo;attacher aux personnages. Peut-\u00eatre leur manquait-il un peu de sensibilit\u00e9?<\/p>\n<p>Il me semble que ce n&rsquo;est pas la premi\u00e8re fois que je lis ce personnage. Bien \u00e9crit, original et enlev\u00e9.<\/p>\n<p>Je trouve le d\u00e9part en Angleterre trop calcul\u00e9 pour \u00eatre un \u201cgrand d\u00e9part\u201d. Dans la peau du roi, je ne dis pas, mais l\u00e0, je suis moins exalt\u00e9e.<\/p>\n<p>Un texte d\u00e9j\u00e0 vu sur le forum. Pas mauvais du tout, de l&rsquo;historique (enfin, si j&rsquo;en crois ton post dans ton topic, ce n&rsquo;est pas totalement de l&rsquo;historique\u2026 Camille serait-il l&rsquo;un des fameux psionniques ?) au contexte assez sympa (je crois ais\u00e9ment ma prof de seconde quand elle disait que la r\u00e9volution \u00e9tait la p\u00e9riode la plus fantasm\u00e9e de l&rsquo;Histoire de France). Victor ayant \u00e0 peu pr\u00e8s tout relev\u00e9 sur le forum, je ne m&rsquo;attarde pas trop.<\/p>\n<p>Arh, r\u00e9utiliser un texte vieux d&rsquo;un an pour n&rsquo;avoir que la fin \u00e0 changer c&rsquo;est bas\u2026 Mais bon je ne crois pas que le r\u00e8glement l&rsquo;interdise et \u00e0 vrai dire tu te plombes tout seul puisqu&rsquo;\u00e0 part la fin le texte est plut\u00f4t hors sujet. Cela dit \u00e7a reste bien \u00e9crit.<\/p>\n<p>Du beau boulot, \u00e7a manque tout de m\u00eame d&rsquo;espace dans le texte pour une lecture plus facile et agr\u00e9able.<\/p>\n<p>l\u00e0 aussi, difficile de dire que le texte r\u00e9pond totalement au th\u00e8me du grand d\u00e9part\u2026en revanche, le style d&rsquo;\u00e9criture est tr\u00e8s fluide, quelques lourdeurs mais qui n&rsquo;enl\u00e8ve rien \u00e0 l&rsquo;attrait du texte<\/p>\n<p>La raison du grand d\u00e9part est un peu limite, non ?<br \/>\nSinon c&rsquo;est pas mal document\u00e9.<\/p>\n<p>Autant le style est irr\u00e9prochable, autant je n&rsquo;ai absolument pas accroch\u00e9 \u00e0 ce texte. Dommage car l&rsquo;\u00e9criture est vraiment tr\u00e8s agr\u00e9able \u00e0 lire.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Metatron\n<p><em>22 juin 1791<\/em><\/p>\n<p>Au bord de l\u2019apoplexie, Camille Ch\u00e2tillon de Saint Anne fixait la roue bris\u00e9e de son carrosse.\nIl n\u2019y connaissait rien, mais il paraissait \u00e9vident que la moindre tentative de r\u00e9paration se solderait par un \u00e9chec.\n\u00ab Il faut la remplacer <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=3270\">... 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