{"id":3252,"date":"2009-03-12T10:18:15","date_gmt":"2009-03-12T09:18:15","guid":{"rendered":"http:\/\/battle.atorgael.com\/?p=3252"},"modified":"2009-03-12T10:18:15","modified_gmt":"2009-03-12T09:18:15","slug":"challenge-d%e2%80%99ecriture-n%c2%b024-%e2%80%93-texte-n%c2%b09","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=3252","title":{"rendered":"Challenge d\u2019\u00e9criture n\u00b024 \u2013 Texte n\u00b09"},"content":{"rendered":"<h1>Kali<\/h1>\n<p>\u201c La rue enti\u00e8re puait la mort et la chair calcin\u00e9e. Je tombais \u00e0 terre et sentis mon sang s&rsquo;\u00e9couler de mes entrailles, souillant les dalles de pierre. Je n&rsquo;avais pas vu ce qui m&rsquo;avait d\u00e9chir\u00e9 en deux. Je n&rsquo;avais que sentis les griffes me faucher au niveau des reins, en dessous de ma cuirasse l\u00e9g\u00e8re, et bris\u00e9 ma colone vert\u00e9brale. Je me souviens aussi de cette chaleur, presque br\u00fblante, que faisait la lumi\u00e8re des hautes flammes sur mon visage, \u00e0 travers la visi\u00e8re de mon casque. Et cette odeur, oui\u2026 cette atroce odeur de chair calcin\u00e9e qui nous soulevait le coeur.<\/p>\n<p>&#8211; Il y a eu un incendit ? C&rsquo;est \u00e9trange, vous \u00eates le premier, ce soir.<\/p>\n<p>&#8211; Oui, j&rsquo;ai dut \u00eatre le premier \u00e0 tomber. Je ne sais pas trop comment les autres s&rsquo;en sont tir\u00e9s, avec le feu. Tout est all\u00e9 si vite\u2026 Hmm\u2026 Si vite\u2026\u201d r\u00e9petta le milicien, perdu dans ses pens\u00e9es.<\/p>\n<p>Le vieil homme, v\u00eatu d&rsquo;un long peplum blanc, feuilletait le dossier qu&rsquo;il avait entre les mains, et marmonait dans sa barbe argent\u00e9e et touffue.<\/p>\n<p>\u201cTreize ann\u00e9es de service\u2026 Disciplin\u00e9, magnanime\u2026 Ah\u2026 une veuve et un orphelin\u2026 Moui, allez-y, entrez. Il y a un puit astral, dans l&rsquo;atrium, \u00e0 droite derri\u00e8re l&rsquo;accueil. Vous pouvez suivre la suite des \u00e9v\u00e8nements en attendant les autres. Je vous en prie ; bonne \u00e9ternit\u00e9, au revoir.\u201d<\/p>\n<p>Le torse du milicien, marchant sur les mains, passa le grand portail d&rsquo;or, suivit de ses jambes, qui ne portaient plus que son bassin. Le v\u00e9n\u00e9rable vieillard ferma la porte derri\u00e8re lui et accueillit le suivant. Une armure de conscrit entra dans la pi\u00e8ce ; aux cliquetis creux qu&rsquo;elle faisait en marchant, il ne devait plus rester grand-chose dedans.<\/p>\n<p>\u201cBonjour. Asseyez-vous, je vous en prie.\u201d fit le vieil homme tandis qu&rsquo;il parcourait rapidement les nouvelles feuilles qu&rsquo;il tenait dans ses mains noueuses. Son front d\u00e9garnit se plissait de rides soucieuses.<\/p>\n<p>\u201cAlors, racontez-moi tout.<\/p>\n<p>&#8211; Tout ? C&rsquo;est \u00e0 dire ?<\/p>\n<p>&#8211; H\u00e9 bien\u2026 comment vous \u00eates arriv\u00e9 ici.<\/p>\n<p>&#8211; Ah\u2026 Ben un ange est arriv\u00e9 et m&rsquo;a indiqu\u00e9\u2026<\/p>\n<p>&#8211; Non, je veux dire \u201ccomment \u00eates-vous mort ?\u201d<\/p>\n<p>&#8211; Ah, oui !\u201d<\/p>\n<p>L&rsquo;homme releva machinalement la visi\u00e8re de son casque, r\u00e9v\u00e9lant les restes d&rsquo;un visage ravag\u00e9 par les flammes.<\/p>\n<p>\u201cAlors voil\u00e0. Nous \u00e9tions \u00e0 la caserne, la nuit tombait et nous n&rsquo;allions pas tarder \u00e0 rentrer. C&rsquo;est alors que le chef arriva. Il \u00e9tait visiblement nerveux et nous ordonna s\u00e9chement de nous \u00e9quiper. Les copains disent qu&rsquo;il est comme \u00e7a \u00e0 cause de sa femme, mais\u2026<\/p>\n<p>&#8211; Venons-en au faits, voulez-vous ? C&rsquo;est qu&rsquo;on a pas toute la nuit et qu&rsquo;il y a du monde qui attend.<\/p>\n<p>&#8211; Oui-oui, bien s\u00fbr. Donc nous nous \u00e9quip\u00e2mes et nous sort\u00eemes. Tout ce que nous p\u00fbmes apprendre du chef, c&rsquo;est que l&rsquo;inquisition avait de forts soup\u00e7ons sur un alchimiste, \u00e0 Salem, et que nous devions l&#8217;emp\u00e8cher de fuir avant l&rsquo;arriv\u00e9e de l&rsquo;inquisiteur. Nous trouv\u00e2mes la demeure indiqu\u00e9e : une tr\u00e8s vieille b\u00e2tisse de grosses pierres, dans le vieux quartier de la ville. Le chef tambourina une bonne minute \u00e0 la porte, et nous nous pr\u00e9parions \u00e0 l&rsquo;enfoncer. C&rsquo;est alors qu&rsquo;elle vola en \u00e9clats, comme si on avait fait sauter un bon tonneau de poudre juste derri\u00e8re. J&rsquo;\u00e9tais au premier rang et la vague de feu qui avait souffl\u00e9 la porte nous embrasa, Ruth\u00ebr et moi. Je me souviens que, pendant que je me consumais, derri\u00e8re nos hurlements, j&rsquo;ai entendu une voix gutturale prononcer des mots incompr\u00e9hensibles audel\u00e0 des flammes, et des cris de terreur derri\u00e8re nous. Et apr\u00e9s avoir \u00e9t\u00e9 longtemps rong\u00e9 par les flammes, j&rsquo;ai enfin rendu l&rsquo;\u00e2me.<\/p>\n<p>&#8211; Mmm, acquies\u00e7a le vieillard, le visage encore plus soucieux, plong\u00e9 dans ses feuillets. Envie, avarice, tendance au blasph\u00e8me et au parjure\u2026 Paul ! Apporte-moi la ballance, veux-tu ?\u201d Un autre vieillard v\u00e9n\u00e9rable, lui aussi drap\u00e9 d&rsquo;un long peplum, arriva avec une vieille ballance en or.<\/p>\n<p>\u201cMerci bien. Reste dans le coin, je sens qu&rsquo;on est pas couch\u00e9s. (puis, se tournant vers le milicien) Vous avez votre coeur ?\u201d L&rsquo;interrog\u00e9 fouilla dans sa cage thoracique et pr\u00e9senta son organe \u00e0 moiti\u00e9 br\u00fbl\u00e9. Le vieil homme le posa sur un plateau de la ballance, et aussit\u00f4t celui portant la plume s&rsquo;\u00e9leva.<\/p>\n<p>\u201cH\u00e9 bien vous allez me faire quelques ann\u00e9es de purgatoire, dit-il. Tennez, prenez ce formulaire et pr\u00e9sentez-vous \u00e0 l&rsquo;accueil. Suivant !\u201d<\/p>\n<p>Une autre armure carbonis\u00e9e passa la porte d&rsquo;entr\u00e9e et avant qu&rsquo;elleait pu prononcer un mot, , le vieillard barbu lui dit :<\/p>\n<p>\u201cBonjours ; toutes mes condol\u00e9ances. Votre coll\u00e8gue m&rsquo;a tout racont\u00e9 et j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 \u00e9tudi\u00e9 votre dossier.Allez-y, rentrez.\u201d L&rsquo;armure le remercia fort civilement et passa le grand portail.<\/p>\n<p>Dans la soir\u00e9e et jusqu&rsquo;\u00e0 tr\u00e8s tard pendant la nuit, quelques autres miliciens ponctu\u00e8rent les habituels assassinats nocturnes. Parmi les conscrits, beaucoup \u00e9taient br\u00fbl\u00e9s ou affreusement mutil\u00e9s, parfois les deux \u00e0 la fois. Ils ne purent pas raconter grand-chose, ayant tous \u00e9tait pris en traitre. Cependant, le vieillard pouvait presque suivre en temps r\u00e9el l&rsquo;assaut des braves miliciens face \u00e0 cet h\u00e9r\u00e9tique dont ils ne savaient absolument rien. Les premiers br\u00fbl\u00e9s n&rsquo;avaient pas racont\u00e9s grand-chose, mais les suivants portaient de nombreux et tr\u00e8s profonds coups de griffe, r\u00e9v\u00e9lant unne sauvagerie inouie. Certains avaient m\u00eame quelques membres arach\u00e9s. Ils racont\u00e8rent que la premi\u00e8re cr\u00e9ature, qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient m\u00eame pas eu le temps d&rsquo;apercevoir, avait taill\u00e9 l&rsquo;un des leurs en pi\u00e8ce sans qu&rsquo;ils puissent r\u00e9agir. Elle avait disparut comme elle \u00e9tait arriv\u00e9e.<\/p>\n<p>Harangu\u00e9s et exhort\u00e9s par leur capitaine, ils avaient franchis la porte d\u00e9fonc\u00e9e aux montants en feu. Ils \u00e9taient pr\u00e9ts \u00e0 affronter tous les d\u00e9mons de l&rsquo;enfer ; et ils furent servis. Les dallages des salles qu&rsquo;ils avaient travers\u00e9es \u00e9taient grav\u00e9s de symboles g\u00e9om\u00e9triques et parsem\u00e9s d&rsquo;encensoirs et de bougies fondues. Ils \u00e9taient tomb\u00e9s dans une salle enti\u00e8rement noire dont ils n&rsquo;\u00e9taient pas ressortis. Dans les t\u00e9n\u00e8bres opaques, ils avaient \u00e9t\u00e9 attaqu\u00e9s par plusieurs cr\u00e9atures. Seuls leurs propres corps d\u00e9chiquet\u00e9s permettaient d&rsquo;imaginer quels monstres les avaient tu\u00e9s.<\/p>\n<p>Les suivants arriv\u00e8rent bien plus tard, au creux de la nuit. Leurs visages, pour ceux qui l&rsquo;avaient relativement intacte, exprimaient un profond soulagement. Ils avaient r\u00e9ussit \u00e0 occire quelques monstres dans la salle t\u00e9n\u00e9breuse et \u00e0 mettre les autres en fuite. Ils avaient alors put appercevoir, \u00e0 la lueur des torches, les cadavres de ces d\u00e9mons aux longues griffes parmi ceux de leurs compagnons.Aucun n&rsquo;eut le courage de d\u00e9crire ces \u00eatres infernaux dont la monstruosit\u00e9 d\u00e9fiait le sens commun.<\/p>\n<p>N&rsquo;\u00e9tant plus tr\u00e8s nombreux, ils commen\u00e7aient \u00e0 avoir peur. Les corps des d\u00e9mons les avaient profond\u00e9ment troubl\u00e9s, voire m\u00eame \u00e9branl\u00e9s pour les plus impressionnables. Ils demeur\u00e8rent un temps qui leur parut interminable dans la salle au pentagramme, qui \u00e9tait \u00e0 peine plus supportable que l&rsquo;autre, plong\u00e9e dans les t\u00e9n\u00e8bres surnaturelles. Ils n&rsquo;osaient s&rsquo;aventurer plus loin dans la vieille demeure, \u00e0 pr\u00e9sent qu&rsquo;ils savaient ce qui pouvait y roder et s&rsquo;y cacher dans les moindres recoins. Des pas \u00e0 l&rsquo;\u00e9tage enflammaient leur imagination et une litanie gr\u00e2ve et lancinante r\u00e9sonnait plus loin, \u00e9touff\u00e9e par les \u00e9pais murs de pierre. Ils priaient Dieu de toute la foi que leur donnait la terreur, le suppliant d&rsquo;h\u00e2ter le pas de l&rsquo;inquisition. Mais ce furent les d\u00e9mons qui vinrent mettre fin \u00e0 leur supplice. A part les rares qui rest\u00e8rent en bas pour affronter les rejetons des enfers, ceux qui mont\u00e8rent furent profond\u00e9ment soulag\u00e9s. Celui qui \u00e9copa de plusieurs mois de purgatoire aurait m\u00eame fait un sourire \u00e0 l&rsquo;ange de l&rsquo;accueil, auquel il donna son formulaire bleu ciel, si sa machoire n&rsquo;avait pas \u00e9tait en si piteux \u00e9tat.<\/p>\n<p>Un seul homme vint raconter \u00e0 Saint Pierre la fin de l&rsquo;histoire. Il arriva peu avant les premi\u00e8res lueurs de l&rsquo;aube. Il raconta la r\u00e9sistance acharn\u00e9e du Capitaine Srevar et de ses hommes, et le sauvetage h\u00e9ro\u00efque de l&rsquo;inquisition.<\/p>\n<p>Le d\u00e9mon bailla et s&rsquo;\u00e9tira, grattant le bout de son menton pointu avec son ongle fin. La nuit avait \u00e9t\u00e9 longue, et il s&rsquo;appr\u00e9tait \u00e0 aller se reposer. Les premiers rayons du Soleil ensanglentaient d\u00e9j\u00e0 le ciel bleu p\u00e2le, l\u00e0-haut, \u00e0 la surface.<\/p>\n<p>Alors qu&rsquo;il se levit pour partir, le t\u00e9l\u00e9phonne sonna. Contrari\u00e9, il d\u00e9crocha et r\u00e9cita laconiquement<\/p>\n<p>\u201cR\u00e9c\u00e9ption d&rsquo;Ad\u00e9s bonjour.<\/p>\n<p>&#8211; Allo, c&rsquo;est Saint Pierre. On a r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 un h\u00e9r\u00e9tique que l&rsquo;inquisition a enfin excomuni\u00e9. On vous l&rsquo;envoit ?\u201d<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<h2>R\u00e9sultat<\/h2>\n<p><strong>9\u00e8me au classement g\u00e9n\u00e9ral.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">Note finale :<\/span> 12.0\/20\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">Originalit\u00e9 :<\/span> 7.0\/10<\/li>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">\u00c9criture :<\/span> 5.0\/10<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Commentaires des votants<\/h2>\n<p>Alors oui, mais\u2026 En bref je dirais que j&rsquo;ai bien aim\u00e9 le style. C&rsquo;\u00e9tait fluide et plut\u00f4t bien \u00e9crit mais l&rsquo;histoire ne m&rsquo;a pas conquis. De plus, j&rsquo;ai eu du mal \u00e0 m&rsquo;y retrouver \u00e0 plusieurs moments du r\u00e9cit ce qui fait que la chute tombe un peu \u00e0 plat de mon point de vue. C&rsquo;est dommage, car au niveau style, j&rsquo;ai trouv\u00e9 que c&rsquo;\u00e9tait un bon texte.<\/p>\n<p>De m\u00eame la phrase d&rsquo;intro ne sert pas le r\u00e9cit.<br \/>\nQuelques fautes facile \u00e0 \u00e9viter.<br \/>\nL&rsquo;utilisation du pass\u00e9 simple dans un discours oral est assez maladroit, ce n&rsquo;est pas une fa\u00e7on naturelle de parler.<\/p>\n<p>Je suis fan de ce genre de textes d\u00e9cal\u00e9s. J&rsquo;ai bien ri et c&rsquo;est \u00e7\u00e0 qui importe au final. Attention \u00e0 l&rsquo;orthographe cependant.<\/p>\n<p>Le fond est original mais au final je trouve la narration un peu lourde. Quelques fautes a d\u00e9plorer.<\/p>\n<p>Un r\u00e9cit \u00e0 la premi\u00e8re personne qui passe sans pr\u00e9venir \u00e0 une histoire \u00e0 la troisi\u00e8me personne, comme si le \u00ab je \u00bb n\u2019\u00e9tait qu\u2019un ascenseur narratif vers le \u00ab il \u00bb (alors que la langue fran\u00e7aise se base toujours sur la dynamique inverse). C\u2019est le Mal, \u00e7a ! Oui, changer la personne de narration sans raison, c\u2019est le Mal !<br \/>\nUn remake dispensable de la BD \u00ab Passe-moi l\u2019ciel \u00bb. Ce n\u2019est pas d\u00e9nu\u00e9 d\u2019imagination mais tout y est tellement attendu d\u00e8s lors que l\u2019on comprend le proc\u00e9d\u00e9 (reconstitution de l\u2019histoire par un Saint Pierre observateur) que je ne peux me convaincre que le texte soit tr\u00e8s original ou surprenant malgr\u00e9 l\u2019inventivit\u00e9 parfois d\u00e9ploy\u00e9e\u2026 Et puis, il reste le probl\u00e8me de l\u2019orthographe\/la frappe\u2026 le correcteur orthographique est ton ami !<\/p>\n<p>\u00e9norme probl\u00e8me d&rsquo;orthographe, d&rsquo;autant plus choquant qu&rsquo;un simple F7 dans word pourrait t&rsquo;en corriger la moiti\u00e9.<br \/>\nLe dialogue du troufion qui raconte sa m\u00e9saventure \u00e0 St Pierre n&rsquo;est pas tr\u00e8s naturel (perso, j&#8217;emploie rarement des tournures du types \u201cil nous ordonna s\u00e8chement\u201d ou alors \u201cnous sort\u00eemes\u201d quand je parle). Ces fautes occultent la tr\u00e8s bonne id\u00e9e du texte de voir les morts se pr\u00e9sent\u00e9s aux portes du paradis!<\/p>\n<p>Id\u00e9e originale mais traitement assez moyen (quelques f\u00f4thes pas belles).<\/p>\n<p>Des probl\u00e8mes de changement de point de vue, le rythme est cass\u00e9 par le r\u00e9cit du premier \u201cmort\u201d alors qu&rsquo;on aurait pu passer directement \u00e0 celui du conscrit, et garder le \u201cje\u201d. Le r\u00e9cit du soldat est dans un style trop litt\u00e9raire, le texte est confus et on ne sait finalement pas quel est le sujet principal. Il aurait fallu mettre en avant par exemple le m\u00e9lange de croyances chr\u00e9tiennes, \u00e9gyptiennes, grecques\u2026 Le r\u00e9cit perd beaucoup de son int\u00e9r\u00eat \u00e0 partir de \u201cdans la soir\u00e9e\u201d.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Kali\n<p>\u201c La rue enti\u00e8re puait la mort et la chair calcin\u00e9e. 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