{"id":3246,"date":"2009-03-12T10:17:02","date_gmt":"2009-03-12T09:17:02","guid":{"rendered":"http:\/\/battle.atorgael.com\/?p=3246"},"modified":"2009-03-12T10:17:02","modified_gmt":"2009-03-12T09:17:02","slug":"challenge-d%e2%80%99ecriture-n%c2%b024-%e2%80%93-texte-n%c2%b03","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=3246","title":{"rendered":"Challenge d\u2019\u00e9criture n\u00b024 \u2013 Texte n\u00b03"},"content":{"rendered":"<h1>Metatron<\/h1>\n<p>La rue enti\u00e8re puait la mort et la chair calcin\u00e9e, je tombai au sol et rampai \u00e0 couvert afin d\u2019\u00e9chapper aux tirs nourris que les Mexicains faisaient pleuvoir sur nos troupes.<br \/>\nUne nouvelle fois, les tirs de mortiers \u00e9ventr\u00e8rent la chauss\u00e9e. Les derniers survivants de l\u2019escouade alpha furent pulv\u00e9ris\u00e9s dans un nuage de poussi\u00e8re charriant l\u2019odeur naus\u00e9abonde des chairs \u00e0 vif.<\/p>\n<p>Crachant et toussant, je tirai une rafale une jug\u00e9e en direction du nid de mitrailleuse \u00e0 l\u2019angle de la rue. Prot\u00e9g\u00e9 par le nuage, je me pr\u00e9cipitai \u00e0 l\u2019abri des ruines pour rejoindre les restes de mon unit\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab On va se faire ces Mex \u00e0 la grenade, rugit le sergent Log ! Allez les gars, tous derri\u00e8re moi ! \u00bb<\/p>\n<p>Faisant montre une nouvelle fois de cet incroyable courage qui nous avait galvanis\u00e9 ces trois derni\u00e8res ann\u00e9es, le sergent Log se jeta \u00e0 l\u2019assaut.<br \/>\nPour la derni\u00e8re fois.<\/p>\n<p>Les armes automatiques des Mexicains le fauch\u00e8rent en pleine course. L\u2019ic\u00f4ne de toutes ces batailles avait fini par succomber. Les bras ballants, je restai t\u00e9tanis\u00e9 \u00e0 contempler le cadavre de mon chef.<br \/>\nL\u2019un de mes camarades me sauva la mise en m\u2019attrapant par le col. Sonn\u00e9, je titubai jusqu\u2019au couvert. Qu\u2019allions-nous faire, ainsi livr\u00e9 \u00e0 nous-m\u00eame dans l\u2019enfer de Mexico ?<\/p>\n<p>\u00ab A toutes les unit\u00e9s, \u00e0 toutes les unit\u00e9s\u2026 \u00bb<\/p>\n<p>La voix de l\u2019op\u00e9rateur de commandement gr\u00e9sillait dans nos oreillettes.<\/p>\n<p>\u00ab Annonce \u00e0 toutes les arm\u00e9es : code blanc. Je r\u00e9p\u00e8te : code blanc\u2026 Des regards incr\u00e9dules furent \u00e9chang\u00e9s. Etait-ce une plaisanterie ? De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la rue, les tirs avaient cess\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab Rien \u00e0 foutre, jura le deuxi\u00e8me classe Boho ! Ils ont eu le sergent Log : ils vont payer \u00bb Passant la t\u00eate au bord du mur, il l\u00e2cha une salve d\u2019autocanon.<\/p>\n<p>\u00ab Ecoutez-moi, rugit la voix du commandant de section dans nos oreilles ! Code blanc annonc\u00e9. Vous comprenez ce que \u00e7a veut dire ? Halte au feu. Les Mex ont sign\u00e9 \u00bb<\/p>\n<p>C\u2019est alors que l\u2019un d\u2019entre nous pronon\u00e7a le mot fatidique : \u00ab L\u2019armistice ! \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: center\">*<\/p>\n<p>Il me semblait n\u2019avoir jamais connu que des populations moroses, regroup\u00e9es dans des abris souterrains. On les y avait entass\u00e9s quand les Mex avaient commenc\u00e9 \u00e0 larguer des andro\u00efdes-suicides qui courraient se faire exploser dans les queues des magasins de ravitaillement.<br \/>\nJe d\u00e9couvrais soudain un peuple en liesse. On sortait des caves des bouteilles de vin que personne ne pensait revoir un jour. Cela ne dura que quelques jours, le temps de f\u00eater la victoire. Nous avions repouss\u00e9 l\u2019H\u00e9g\u00e9monie Latinos de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de l\u2019Atlantique, l\u2019obligeant \u00e0 renoncer \u00e0 toutes ses possessions en Europe.<br \/>\nNous \u00e9tions vainqueurs, mais tout \u00e9tait \u00e0 reconstruire.<br \/>\nD\u00e9mobilis\u00e9, je me retrouvais d\u00e9soeuvr\u00e9 dans un minuscule appartement l\u00e9zard\u00e9 de la banlieue parisienne.<br \/>\nTrois ans durant, je n\u2019avais \u00e9t\u00e9 qu\u2019un bleusaille anonyme dans la masse des unit\u00e9s, compagnies, sections\u2026 On me donnait des ordres, je les appliquais. J\u2019\u00e9tais un man\u0153uvre avec un fusil d\u2019assaut en guise d\u2019outil.<br \/>\nMon individualit\u00e9 creva la surface de mon quotidien comme une bulle d\u2019un gaz f\u00e9tide.<br \/>\nJe n\u2019\u00e9tais plus le deuxi\u00e8me classe Totor, mais Monsieur Victor Longap\u00e9.<br \/>\nDes souvenirs vinrent me hanter : ma famille, disparue lors de l\u2019offensive des Mex sur les c\u00f4tes bretonnes ; Cette fille, Marie-Anne : une jolie brune \u00e0 qui j\u2019avais promis le mariage d\u00e8s mon retour et dont j\u2019avais perdu la trace ; mes \u00e9tudes de juriste, ces heures pass\u00e9es dans les amphis : comme une autre vie\u2026 Je me retrouvai parmi la foule des sans rep\u00e8res, \u00e0 qui les combats avaient tout pris.<br \/>\nSauf que dans mon cas, la guerre m\u2019avait tout donn\u00e9 : appel\u00e9 sous les drapeaux \u00e0 contrecoeur, j\u2019y avais d\u00e9couvert les privations, la discipline absurde, le danger et la mort. Mais aussi une cause pour laquelle se battre. Les Mex avaient \u00e9cras\u00e9 toutes les Am\u00e9riques sous leurs rangers boueuses. L\u2019Europe ne devait pas tomber \u00e0 son tour.<br \/>\nTout cela semblait si loin\u2026<\/p>\n<p>En ces nouveaux temps de paix, chaque d\u00e9tail me rappelait une campagne.<br \/>\nLa pluie me ramenait aux sombres jours de la d\u00e9b\u00e2cle de Bordeaux, la ville noy\u00e9e sous les vagues g\u00e9antes produites par les g\u00e9n\u00e9rateurs de mar\u00e9e install\u00e9s par les Mex dans l\u2019estuaire de la Gironde.<br \/>\nLe soleil qui perce les nuages \u00e9tait le symbole de la victoire de Bruxelles, le tournant de la guerre, quand toutes les arm\u00e9es d\u2019Europe \u00e9taient parvenues \u00e0 briser le si\u00e8ge de la capitale de l\u2019Union.<br \/>\nJe pleurai. Souvent.<br \/>\nNous avions vaincu.<\/p>\n<p>Et maintenant ? Il me semblait avoir atteint le bout du tunnel. Dans l\u2019univers que je d\u00e9couvrais, il n\u2019y avait rien pour moi. La bourse avait rouvert. Une nouvelle caste de sp\u00e9culateurs s\u2019enrichissait \u00e0 coups de transactions toujours plus spectaculaires.<br \/>\nQuel \u00e9tait ce monde ? Etait-ce pour \u00e7a que tant de mes fr\u00e8res d\u2019arme \u00e9taient tomb\u00e9s ?<br \/>\nJe songeai au sergent Log : l\u2019un des derniers mort de la guerre. J\u2019enviai son sort.<br \/>\nLe r\u00e9volver que je gardais cach\u00e9 dans un tiroir me faisait les yeux doux.<br \/>\nAu bout de quelques semaines, je ne le quittai plus. Hagard, je d\u00e9ambulai dans les rues fra\u00eechement pav\u00e9es.<br \/>\nA chaque croisement, il me semblait sentir la pr\u00e9sence des escouades n\u00e9o-Mayas. Combien de mes camarades avaient \u00e9t\u00e9 cribl\u00e9s de balles-fl\u00e9chettes par ces guerriers nus au corps recouverts de cam\u00e9l\u00e9onine ? Quasi invisibles, ils avaient \u00e9t\u00e9 notre pire cauchemar lorsque nous avions d\u00e9barqu\u00e9 dans le Yucatan.<br \/>\nA pr\u00e9sent, je les voyais partout. A la nuit tomb\u00e9e, chaque ombre me faisait hurler.<br \/>\nUn soir de mai, une bande de gamin \u00e0 v\u00e9lo jaillit d\u2019une ruelle. Leurs fusils de bois et leurs joyeux cris guerriers faillirent me faire disjoncter. Il s\u2019en fallut d\u2019un cheveu que je les allume \u00e0 coup de calibre 45.<\/p>\n<p>Le pistolet finit au fond de la Seine et je passai plusieurs jours sans dormir, tremblant sur le canap\u00e9 d\u00e9fonc\u00e9 qui me servait de lit. J\u2019avais touch\u00e9 le fond\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: center\">*<\/p>\n<p>L\u2019histoire de l\u2019humanit\u00e9 est sinueuse. Rien n\u2019est jamais acquis, rien n\u2019est jamais perdu.<br \/>\nCes mots que nous nous r\u00e9p\u00e9tions \u00e0 la veill\u00e9e d\u2019arme me paraissaient \u00e0 pr\u00e9sent empli d\u2019une sagesse ancestrale.<br \/>\nC\u2019\u00e9tait la fin de l\u2019\u00e9t\u00e9. Paris \u00e9tait baign\u00e9 de lumi\u00e8re, les filles allaient court v\u00eatue sous le regard goguenard des hommes attabl\u00e9s \u00e0 la terrasse des caf\u00e9s.<br \/>\nFra\u00eechement ras\u00e9, je marchais d\u2019un pas d\u00e9cid\u00e9 vers l\u2019H\u00f4tel des Invalides.<br \/>\nJe remontai la file des candidats, reconnaissant quelques visages parmi la foule avec qui j\u2019\u00e9changeai un clin d\u2019\u0153il discret. Je patientai une bonne heure, pi\u00e9tinant d\u2019impatience, avant que mon tour ne vienne.<br \/>\nAu guichet, on me tendit un formulaire.<\/p>\n<p>\u00ab Sais-tu ce que tu t\u2019appr\u00eates \u00e0 faire, me demanda le pr\u00e9pos\u00e9 d\u2019une voix rude ?<\/p>\n<p>\u2013 Oui, r\u00e9pondis-je.<\/p>\n<p>\u2013 Les colons chinois d\u2019Afrique ont envahi l\u2019Egypte, d\u00e9clama-t-il comme s\u2019il ne m\u2019avait pas entendu. La ligue Arabe leur a d\u00e9clar\u00e9 la guerre. L\u2019Europe honore son alliance et vient \u00e0 l\u2019aide de nos alli\u00e9s du Caire\u2026<\/p>\n<p>\u2013 L\u2019Union n\u2019a surtout pas envie de voir une nouvelle puissance acc\u00e9der \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e, fis-je en souriant.<\/p>\n<p>\u2013 Peu importe. Es-tu pr\u00eat \u00e0 t\u2019engager corps et \u00e2me et \u00e0 servir\u2026<\/p>\n<p>\u2013 Sans aucune h\u00e9sitation \u00bb coupai-je.<\/p>\n<p>D\u2019une main qui ne tremblait pas, je signai le formulaire.<\/p>\n<p>\u00ab Bienvenu parmi nous, deuxi\u00e8me classe Totor \u00bb fit le sergent instructeur en m\u2019indiquant l\u2019entr\u00e9e des volontaires.<\/p>\n<p><!--nextpage--><\/p>\n<h2>R\u00e9sultat<\/h2>\n<p><strong>3\u00e8me au classement g\u00e9n\u00e9ral.<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">Note finale :<\/span> 14.8\/20\n<ul>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">Originalit\u00e9 :<\/span> 7.3\/10<\/li>\n<li><span style=\"text-decoration: underline\">\u00c9criture :<\/span> 7.4\/10<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Commentaires des votants<\/h2>\n<p>J&rsquo;ai beaucoup aim\u00e9. Une histoire forte port\u00e9e par de bons mots. A la fois simple et originale. Peut-\u00eatre que la premi\u00e8re transition d&rsquo;\u00e9poque \u00e9tait un peu rude.<\/p>\n<p>Autant le dire tout de suite, je n&rsquo;ai pas aim\u00e9 du tout. Pas d&rsquo;unit\u00e9 de temps ni de lieu, une histoire peu enthousiasmante et quelques fautes d&rsquo;orthographe.<\/p>\n<p>Bon style, tr\u00e8s bien \u00e9crit. Id\u00e9e sympa, sans br\u00fbler les planches, mais le sujet soulev\u00e9e est int\u00e9ressant.<\/p>\n<p>J&rsquo;ai beaucoup aim\u00e9 ce c\u00f4t\u00e9 uchronique (ou dystopique?), d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il ne passe pas devant la description du personnage. Les deux aspects se servent mutuellement en fait. Beau boulot.<\/p>\n<p>Voil\u00e0 un texte \u00e0 la philosophie radicalement oppos\u00e9e au mien (le texte 9)\u2026 le h\u00e9ros d\u00e9couvre ici une raison d\u2019\u00eatre, dans la guerre pour sa patrie. Je laisse de c\u00f4t\u00e9 mes convictions personnelles, ce n\u2019est pas le sujet ici et ne traite donc que de la forme et non du fond \u00ab militariste\/militantiste \u00bb. \u00c9trangement, la qualit\u00e9 d\u2019\u00e9criture est assez inconstante :<br \/>\n&#8211; le d\u00e9but, je l\u2019ai trouv\u00e9 tr\u00e8s banal dans sa narration d\u2019une \u00e9ni\u00e8me sc\u00e8ne de guerre, autant dire que leur armistice a \u00e9t\u00e9 mon armistice \u00e9galement : ouf ! on passe \u00e0 autre chose que les habituels PAN PAN \u2026 le c\u00f4t\u00e9 guerre contre les Mexicains est exotique mais pas totalement improbable, au bout du compte. On s\u2019y fait vite. Cette histoire de n\u00e9o-Mayas est assez tordue pour en devenir cr\u00e9dible\u2026 l\u2019Homme a tellement d\u2019imagination lorsqu\u2019il s\u2019agit de trouver des raisons ou des moyens de mettre sur la gueule de son voisin ! Bref, pas totalement \u00e0 jeter mais pas assez impliquant. Difficile de prendre parti pour ou contre le h\u00e9ros \u00e0 ce moment-l\u00e0\u2026<br \/>\n&#8211; le milieu est agr\u00e9able \u00e0 lire, bien que parfois un peu confus puisque pris en \u00e9tau entre la description de la joie de red\u00e9couvrir son individualit\u00e9 et celle de l\u2019\u00e9tat d\u00e9pressif post combat (bizarre, cette envie de n\u2019\u00eatre que la partie d\u2019un tout\u2026 je ne m\u2019y ferai jamais. Pourtant, tu le d\u00e9cris bien mais je continue \u00e0 trouver \u00e7a absurde. Enfin, soit, on ne se refait pas !), cet effet sert le texte puisqu\u2019il plonge le lecteur dans les m\u00eames doutes que ceux du h\u00e9ros. Sans doute aucune le passage le plus r\u00e9ussi stylistiquement ! On y d\u00e9couvre, en plus, un \u00eatre que la guerre a fragilis\u00e9, devenu instable, limite dangereux et qui ne trouvera, l\u2019on s\u2019en doute (et tu le confirmes), son salut que dans une autre guerre. Ca pourrait donc \u00eatre un plaidoyer anti-militariste o\u00f9 seuls des inconscients ou des psychopathes s\u2019engagent dans l\u2019arm\u00e9e (car admettons que ton main character est bien perturb\u00e9 lors de son second engagement) mais\u2026 non\u2026 comme on va le voir.<br \/>\n&#8211; la fin\u2026 \u00ab army, sweet army \u00bb\u2026 eurgkh ! La moins bonne partie, subjectivement et objectivement.<br \/>\nSubjectivement, \u00e7a a \u00e9t\u00e9 fait mille fois, le gars conditionn\u00e9 au combat qui ne parvient \u00e0 se r\u00e9aliser que par l\u2019encastrement de poings \u00e0 la gueule\u2026 le milieu de ton texte avec sa psychologie tortur\u00e9e m\u00e9ritait selon moi une fin moins monolithique, moins \u00ab Sans aucune h\u00e9sitation \u00bb, comme il le dit lui-m\u00eame.<br \/>\nEt objectivement, autant le milieu poss\u00e8de sa propre griffe, son style, autant la fin est \u00e9crite comme une blague Carambar. Dommage. Je sais que cette critique est un peu longuette et parfois rude mais je tenais \u00e0 dissocier mon avis sur le milieu (plut\u00f4t bon) de ce que je peux dire du reste. J\u2019aime ton \u00e9criture quand tu t\u2019appliques. Par contre, \u00e0 moins d\u2019avoir vraiment le don d\u2019\u00e9crire des dialogues poignants, il vaut souvent mieux \u00e9viter autant que possible le discours direct, tant qu\u2019il n\u2019est pas vital\u2026<\/p>\n<p>D\u00e9but qui laisse pr\u00e9sager le pire, mais au final tout se rattrape. Anticipation int\u00e9ressante pr\u00e9sent\u00e9e en filigrane, c\u00f4t\u00e9 psychologique\u2026 bien jou\u00e9.<\/p>\n<p>Une uchronie! \u00c7a change agr\u00e9ablement. Le texte est vif et sans bavures, il aurait pu se finir classiquement sur \u201cnous avions vaincu\u201d mais non, il repart d&rsquo;un 2e souffle vers une conclusion excellente.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Metatron\n<p>La rue enti\u00e8re puait la mort et la chair calcin\u00e9e, je tombai au sol et rampai \u00e0 couvert afin d\u2019\u00e9chapper aux tirs nourris que les Mexicains faisaient pleuvoir sur nos troupes.\nUne nouvelle fois, les tirs de mortiers \u00e9ventr\u00e8rent la chauss\u00e9e. <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.atorgael.com\/?p=3246\">... 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