Royal Guard – Index Astartes

Monde natal

Si l’on s’amusait à tirer un trait passant par Terra et Hydraphur, on trouverait Castelmore à la frontière du Segmentum Pacificus, au nord-est galactique de la mystérieuse et redoutée région du Halo. Ce système est composé de six planètes dont deux géantes gazeuses et trois non-viable (absence d’atmosphère, températures extrêmes). La dernière, Castel ?, est dix fois plus petite que la très Sainte Terra et connaît sur sa quasi-totalité de la surface un climat continental.

Castel ? est classé comme un monde de type ? : société féodale ayant à peine atteint le niveau technologique de la poudre noire et dont la population est estimée à environ soixante millions d’âmes. La Royal Guard n’y exerce que peu de droits : pas de prélèvement de dîme ou de tout autre impôt, le siège du chapitre reste en autarcie et en auto-suffisance tandis que la majorité des frères de bataille vivent en parfaite harmonie avec les autochtones. La seule exigence (pour peu qu’on puisse utiliser ce terme) est la possibilité de pouvoir incorporer de nouvelles recrues issues de la planète.

Doctrine de combat

La Royal Guard privilégie le duel au corps à corps plutôt que le tir, les Space Marines cherchant toujours à prouver leur valeur au combat et leurs prouesses techniques. Si nécessaire, la Royal Guard peut organiser et engager rapidement la lutte en déployant ses forces avec des motos ou des réacteurs d’assaut et ainsi frapper de plein fouet le front ennemi.

Ainsi, au niveau de l’organisation, les préceptes de Roboute Guilliman ne sont pas suivis à la lettre, contrairement aux tactiques que l’on peut trouver dans les saintes pages du Codex Astartes.

Organisation

Bien entendu, depuis la fin de l’isolement, la Royal Guard est disséminée à travers l’Imperium afin de défendre les domaines de l’Empereur. La structure du chapitre est assez standard, malgré quelques entorses au Codex Astartes. En effet, les 2nde et 3ème compagnie, appelées respectivement Compagnie Grise et Compagnie Noire, n’ont pas d’escouades Devastator en leur sein. Par contre, en matière d’équipement, elles ont un accès illimité aux motos et réacteurs dorsaux.

Le reste du chapitre suit scrupuleusement les prescriptions de Guilliman, avec les 4ème et 5ème compagnies formant les traditionnelles compagnies de combat ; les 6ème, 7ème, 8ème et 9ème compagnies composées toujours des compagnies de réserve, la 1ère correspond aux Vétérans et la 10ème aux Ecuyers (Scouts).

Quelques noms de grades divergent aussi : le Capitaine est communément appelé Maréchal ; le Sergent, Brigadier ; le Techmarine, Forgeron et le Champion de Compagnie, Maître d’Armes. De même, une escouade de commandement est généralement dénommée Maison Rouge (la couleur de leur casaque étant écarlate). On remarquera aussi que les Chapelains font aussi office d’Archivistes pour mieux exploiter les superstitions castellanes.

Croyances

La foi des frères de bataille envers l’Empereur a été mise à rude épreuve lors de cette longue période d’isolement et la conviction de la Royal Guard est en finalement ressortie plus forte. Le désir de démontrer leur fidélité et le respect de leur vœu au Père de l’Humanité est resté intact. Se battre en Son nom et pour Son nom passe au-dessus de tout, même de leur propre vie si nécessaire.

Comme de nombreux autres chapitres, la Royal Guard prône l’honneur martial et une discipline indéfectible que l’on peut retrouver dès l’enseignement et l’éducation des enfants de Castel ?. La loyauté et l’amitié sont des vertus tout aussi importantes pour ce chapitre qui considère la confiance comme un élément indispensable à sa cohésion.

Patrimoine génétique

L’atavisme de la Royal Guard, si le chapitre s’avère bien descendre des Steel Marines, serait directement issu de celui du vénérable chapitre des Ultramarines, dont la pureté et la stabilité ne sont désormais plus à démontrer. De plus, les qualités géniques du peuple de Castel ne manifestant que peu d’inclinaison à la mutation, on ne constate que très rarement d’anomalies ou dommages sur les organismes modifiés. La tendance aux coups de sang dont peut faire preuve les frères de bataille n’a rien à voir avec l’ADN, mais correspond plus aux traditions castellanes.

L’origine du chapitre n’a pas été et ne sera sûrement jamais clairement déterminée. En effet, les relations tendues avec l’Adeptus Mechanicus ont entraîné une certaine défiance envers les disciples du Dieu Machine, ce qui leur interdit toute ingérence directe. Ironiquement, c’est l’Inquisition, peu coutumière de la diplomatie, qui intervient pourtant en tant qu’ambassadeur entre eux.

Cri de guerre et Credo

La Royal Guard n’a pas particulièrement de cri de guerre avéré bien qu’on constate la récurrence de “Pour mon Empereur !”. La plupart de Space Marines ont pris pour habitude de crier durant les combats soit la devise de la maison noble ou la région dont ils sont issus, soit leur propre nom afin que l’ennemi sache bien qui l’aura mener de vie à trépas.

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